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Chérir (version antipode du texte Martyr mai 2008)

#1
Chérir (version antipode de mon texte Martyr)​


Chérir,
Le nouveau-né qui, dans nos bras, s’arrêtent de gémir
Ce petit qui peu à peu nous donne ses sourires
L’ado dont on soupire mais qui fini par murir
L’être pour toujours que l’on admire
Qui à son tour pourra
Chérir,

Pour le meilleur et pour le pire
Homme et femme sans trahir
Une union sacrée à ne pas détruire
Une famille qui n’a de cesse de s’agrandir
Et qui perpétuera le mot
Chérir,

Le futur venant composera l’avenir
Chaque seconde de plus s’ajoutant aux rires
Les aiguilles s’affolent dans le collectif délire
Je prends donc le temps de retranscrire
Le bonheur qu’on a de
Chérir,

Jouer sa vie et se construire
Grâce aux regards, se sourire
Face à soi même et se dire
Que même le temps qui conspire
N'empêchera pas de nous
Chérir,

Plonger mes plus fantasques désirs
Voguer sur l’océan et du bonheur se bénir
jouir de sa femme qu'on désire
la caresser jusqu'à s'endormir
et se dire qu'il est bon de
Chérir,

Vu que demain sera ma mire
Et que ce jour est divin plaisir
Je garde hier en souvenir pour me vêtir
Transformant mes cailloux en saphirs
rêveur d'élixir du mot
Chérir,

Comme de cet amour, tu m'inspire
Que tes bras n'ont cesse de me blottir
Moi l'être qui par toi a pu s'éblouir
Et m'a permis de découvrir
l’histoire d’un homme
À chérir,

Autant que moi je puisse te séduire
De badigeonner nos corps qui transpire
De cette chance qu'on a de s'assouvir
Nous, notre couple à construire
au travers d'un destin à
Chérir,

La folie est prête à m’assaillir
Dans son antre je vais m'assoupir
D’être venu au monde pour offrir
La vie aux futurs enfants à chérir
qui je l'espère nous verront vieillir
 

lyseron

Moderator
Membre du personnel
#2
Contente de te lire à nouveau...
Quel florilège d'amour et quelle maîtrise de l'art poétique, tu nous reviens en force et ce pour nous parler avec brio d'un sentiment si profond à travers le mot le plus doux de notre langue...CHÉRIR...Bravo !
Amitiés ...Lys
 

creafan

Nouveau poète
#7
C'est un type qui croise un de ses copains dans la rue.
- Tiens, Albert, ça va ?
- Ben, figure-toi que ma belle-mère est morte, la semaine dernière...
- Oh merde ! Qu'est-ce qu'elle avait ?
- Bof, trois fois rien : une table, un buffet...