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ARTS

OLIVIERW

Maître Poète
#1
Le peintre,

Le coucher de soleil se meurt à l’horizon
Ses rayons d’or dans le crépuscule marin
Se noient dans les eaux, le ciel d’un bleu profond
Prend les couleurs du soir pour renaître au matin.
L’astre de nuit a déposé son délicat
Voile d’argent sur les bateaux voguant en mer
Et admire ses reflets, on entend là-bas
Sur terre, l’écho d’un chant au son doux-amer.
Au loin, sur l’océan, se mire un champ d’étoiles
La nature est belle, ce fabuleux décor
A permis au peintre de terminer sa toile
Et au petit jour, sans aucun bruit, il s’endort.

L’art,

Qu’il m’est doux, de vous aimer, vous amis artistes
Ecrivains, peintres et sculpteurs, idéalistes
De tout bord, de tout genre, académistes
Dans les thèmes ou esprits rebelles, belle est ma liste !

Par vos mots, j’ai découvert, de beaux univers
A travers vos récits, fiction, aventure
Vos textes ont enflammé les enfants de la terre
Tous, aficionados de littérature !

Et vous tailleurs de pierre, vous donnez vie
Aux plus beaux marbres, vous savez magnifier
Par vos statues, le corps des femmes, j’ai envie
De vous dire bravo, j’en suis stupéfié !

Il vous suffit de toiles et pinceaux, chevalets
Pour sublimer un regard, louer la nature
Vos tableaux sont les portraits de l’âme, un ballet
De couleurs, des œuvres, au cœur de la culture !

Impressions Provençales,

Clarté du port d’Antibes d’Eugène Boudin
Un ciel franc, le blanc pur des vieux remparts
Qui se reflète dans les eaux et puis soudain
Au fond les montagnes qui attirent le regard.

Sombre massif des Maures d’Henri-Edmond Cross
De ces éclats de couleur de nature sauvage
On ressent la douceur du décor non féroce
Des pointillés subtils, pour un beau paysage.

Montagne Sainte Victoire de Paul Cézanne
Les ombres jetées du monument minéral
Ont la beauté bleutée des senteurs paysanne
Et sur les pentes, on entend le chant du Mistral.

Les belles lavandières de Paul Gauguin
Celles qui portent le costume provençal
Un dur labeur, au fil de l’eau, pour seul gain
Le plaisir entre elles de battre le linge sale.

La corniche azur de Claude Monet
Du chemin rocailleux, aux teintes de la mer
On perçoit l’âme du peintre passionné
C’est un bonheur pour le promeneur solitaire.

Les rochers de l’Estaque d’Auguste Renoir
De la vue chaotique et au choc de calcaire
S’entremêle à cela, le vert du promontoire
Qui va embrasser le soleil dans les eaux claires.

Avignon, palais des Papes de Paul Signac
Par la lueur du couchant, aux touches primaires
Le pont se noie dans les vapeurs d’un armagnac
Et le fleuve oisif prend des tons outre-mer.

Tortueux oliviers de Vincent Van Gogh
Leurs branches millénaires se plient sous le vent
L’homme à l’oreille coupée, dans son catalogue
De tableaux, a fait preuve d’un art innovant.

Impressions marines,

Impression soleil levant, Claude Monet
Ce tableau me trouble, je suis passionné
Le rouge est un phare qui éclaire l’océan
Des ombres noires, navales sortent du néant.

Le radeau de la méduse de Géricault
Le décor est là planté ! Pas de quiproquos
La mort fait son œuvre parmi les passagers
On ressent l’abandon, l’espoir des naufragés.

Plage, Boulogne-sur-mer, Edouard Manet
Je vois un vieux pastel, un peu suranné
Des enfants sages accompagnés de leurs parents
Du sable, la mer, au loin des bateaux marchands.

Falaise d’Etretat, de Gustave Courbet
Le ciel est floconneux, prêt à se courber
Devant la beauté calcaire du géant blanc
Qui se dresse tel un vaisseau montrant ses flancs.

Bataille de Trafalgar, William Turner
Je sens le choc des bateaux, des duels d’honneur
J’entends le bruit des corps à corps et des canons
L’âpreté des combats, sur les mâts d’artimon.

Paul Gauguin,

Heureux qui comme Gauguin, fit de beaux tableaux
En marginal, tu as fui vers la Polynésie
Vécu parmi les habitants de Tahiti
Et peint le charme des nymphes, aux corps si beaux.
Tu voulais vivre, d’extase, de calme et d’art
T’échapper de la folie, d’être libre enfin
Voir les îles Marquises et sentir leurs parfums
Tu as fait des toiles à la gloire des beaux-arts.
Portraits de couples de femmes, quelquefois nues
Sur leurs visages, on ressent la mélancolie
La douceur du temps qui passe, ce paradis
Perdu, belles Tahitiennes, aux seins charnus.

Saturne de Goya,

J’ai un tel sentiment d’effroi à regarder
Ce tableau de Goya et de voir Saturne
Dévorer son enfant, je me sens poignarder
Par l’horreur absolue, de ce décor nocturne.
Ce géant nu, maigre, replié sur lui-même
Il a l’air de souffrir, visage déformé
Sa bouche béante, la pâleur, la peur blême
De son geste, Pourquoi Cronos, es-tu affamé ?
Sa propre terreur le rend fou, malheur total
Il mange la chair de sa chair, perd la raison
A tenir le corps de son fils, crime fatal
Il ne peut s’affranchir de ce mortel poison !
Profonde désespérance de l’être humain
Le miroir de leurs pulsions dévastatrices
Actes sanguinaires, de sombres lendemains
Pour l’humanité, en proie d’ardeurs prédatrices !

Courbet, le Désespéré !

Je suis pris de vertige, subjugué, troublé
Par la forte intensité de cet autoportrait
De cette œuvre de jeunesse, du peintre Courbet
Fasciné par l’éclat, la beauté de ses traits.
Visage angoissé, de grands yeux au regard noir
Cet effet de clair-obscur accentue l’aspect
Ce sentiment, profond gouffre de désespoir
Comment l’interpréter, je reste circonspect !
M’interroge sur ma propre vie, mon destin
Je sens sur moi, ces bras repliés et ces mains
Qui m’enserrent, j’ai envie de fuir, par instinct
Je reste là, ému, par son côté humain !

Le Caravage,

Un clair-obscur, un jeu d’ombre et de lumière
Envahit les œuvres de ce peintre maudit
Prompt à la bagarre et aux coups de rapière
En vrai génie, sa vie fut une tragédie !
Peignant, il juxtapose les couleurs saturées
Evitant les tons purs, brillants, trop lumineux
Alliant teintes claires et d’autres plus foncées
Un tableau, Méduse ! Un sujet audacieux !
Ne regardez pas cette toile, pétrifié
Vous en serez ! Transformé en tas de pierre
Pour cheveux, des serpents, tête décapitée
Un saisissant ouvrage entre ombre et lumière !

Monet, Nymphéas,

Un jardin de fleurs, un bassin de nénuphars
Attirent mon regard, au centre de l’étang
Je sens Monet ! Tes touches de couleur, ce fard
Bleuté, qui emplit mon cœur, d’un charme d’antan !
Contemplant les reflets à la surface de l’eau
Prêt à m’égarer par la beauté des nymphéas
Je plonge dans ces tableaux, comme dans les flots
D’un paysage lumineux, aux doux éclats.
Tout me pousse à la songerie, la rêverie
J’entends le calme et le silence estival
Le temps s’écoule, serein je suis, galerie
De sensations, pour ce spectacle floral !

Moi, Vincent !

Je suis né aux Pays-Bas, d’un père pasteur
Aîné de six enfants et élève quelconque
Apprenti chez Goupil, en art, un précurseur
Je fus un employé modèle chez mon Oncle.

Ursula ! Pourquoi m’as-tu trahi ? Je t’aimais !
Je croyais en l’amour absolu, éternel
Dans mon être profond, je fus tout ébranlé
Mais grâce à toi, j’ai trouvé enfin l’étincelle !

Je voulais consoler les humbles, car Dieu
Etait avec moi ! La lecture fut l’éclair
Dans les livres, mes bouquins, j’étais aux cieux
J’ai tout quitté pour devenir missionnaire !

Car Je fus un évangéliste chevronné
Parmi les ouvriers, j’ai sauvé un mineur
Mais on a dit que j’étais un peu perturbé
Nouvel échec ! Ma vie ne serait que malheur ?

J’ai décidé un jour que je serais Artiste !
Appris avec ferveur, les techniques picturales
Les Mangeurs de pommes de terre, oui ! C’est triste
Que voulez-vous faire, quand on a la fringale !

Je suis parti au sud, vers le Dieu-Soleil
J’ai peint impressions et jeux de lumière
Je me disais, que la nature m’émerveille
Elle a même changé mon sombre caractère !

Un jour, j’ai demandé à mon ami Gauguin
De venir me voir, le travail en solitaire
Pesait sur mon moral, mais hélas, un matin
Un coup de folie, j’ai eu l’acte sanguinaire !

J’ai menacé Paul, en m’emparant d’un rasoir
Il s’est enfui, lobe gauche sectionné
Je fus pris de démence, car tout était noir
J’ai mis fin à ma vie, Moi le passionné !

J’ai un regret, c’est de ne pas avoir fini
La lettre destinée à mon frère Théo
Je disais, celui que j’aimais à l’infini
Qu’il n’était pas, point, qu’un marchand de Corot !

Impressions d’arts,

Bâtisseurs ! Je loue vos superbes bâtiments
Châteaux et cathédrales, aqueducs et ponts
Toujours plus beau et plus haut, vers le firmament
Vous maçons ! Vous méritez votre Panthéon !

Sculpteurs ! Vous donnez enfin vie au minéral
Tailler dans le marbre, le corps nu de la femme
Je peux sentir au toucher, les courbes idéales
Vous offrez aux statues, la beauté et une âme !

Peintres ! Vous sublimez par vos pinceaux, la vie
Un arc-en-ciel de couleurs et de tons purs
J’admire les pigments de vos tableaux, lavis
Et aquarelles, j’aime regarder vos épures.

Musiciens ! Entendre de vos instruments
Qui me transportent au paradis de doux sons
Accompagnés par les voix et de chants charmants
J’ai plaisir à écouter de douces chansons.
 

Cortisone

Maître Poète
#2
Le peintre,

Le coucher de soleil se meurt à l’horizon
Ses rayons d’or dans le crépuscule marin
Se noient dans les eaux, le ciel d’un bleu profond
Prend les couleurs du soir pour renaître au matin.
L’astre de nuit a déposé son délicat
Voile d’argent sur les bateaux voguant en mer
Et admire ses reflets, on entend là-bas
Sur terre, l’écho d’un chant au son doux-amer.
Au loin, sur l’océan, se mire un champ d’étoiles
La nature est belle, ce fabuleux décor
A permis au peintre de terminer sa toile
Et au petit jour, sans aucun bruit, il s’endort.

L’art,

Qu’il m’est doux, de vous aimer, vous amis artistes
Ecrivains, peintres et sculpteurs, idéalistes
De tout bord, de tout genre, académistes
Dans les thèmes ou esprits rebelles, belle est ma liste !

Par vos mots, j’ai découvert, de beaux univers
A travers vos récits, fiction, aventure
Vos textes ont enflammé les enfants de la terre
Tous, aficionados de littérature !

Et vous tailleurs de pierre, vous donnez vie
Aux plus beaux marbres, vous savez magnifier
Par vos statues, le corps des femmes, j’ai envie
De vous dire bravo, j’en suis stupéfié !

Il vous suffit de toiles et pinceaux, chevalets
Pour sublimer un regard, louer la nature
Vos tableaux sont les portraits de l’âme, un ballet
De couleurs, des œuvres, au cœur de la culture !

Impressions Provençales,

Clarté du port d’Antibes d’Eugène Boudin
Un ciel franc, le blanc pur des vieux remparts
Qui se reflète dans les eaux et puis soudain
Au fond les montagnes qui attirent le regard.

Sombre massif des Maures d’Henri-Edmond Cross
De ces éclats de couleur de nature sauvage
On ressent la douceur du décor non féroce
Des pointillés subtils, pour un beau paysage.

Montagne Sainte Victoire de Paul Cézanne
Les ombres jetées du monument minéral
Ont la beauté bleutée des senteurs paysanne
Et sur les pentes, on entend le chant du Mistral.

Les belles lavandières de Paul Gauguin
Celles qui portent le costume provençal
Un dur labeur, au fil de l’eau, pour seul gain
Le plaisir entre elles de battre le linge sale.

La corniche azur de Claude Monet
Du chemin rocailleux, aux teintes de la mer
On perçoit l’âme du peintre passionné
C’est un bonheur pour le promeneur solitaire.

Les rochers de l’Estaque d’Auguste Renoir
De la vue chaotique et au choc de calcaire
S’entremêle à cela, le vert du promontoire
Qui va embrasser le soleil dans les eaux claires.

Avignon, palais des Papes de Paul Signac
Par la lueur du couchant, aux touches primaires
Le pont se noie dans les vapeurs d’un armagnac
Et le fleuve oisif prend des tons outre-mer.

Tortueux oliviers de Vincent Van Gogh
Leurs branches millénaires se plient sous le vent
L’homme à l’oreille coupée, dans son catalogue
De tableaux, a fait preuve d’un art innovant.

Impressions marines,

Impression soleil levant, Claude Monet
Ce tableau me trouble, je suis passionné
Le rouge est un phare qui éclaire l’océan
Des ombres noires, navales sortent du néant.

Le radeau de la méduse de Géricault
Le décor est là planté ! Pas de quiproquos
La mort fait son œuvre parmi les passagers
On ressent l’abandon, l’espoir des naufragés.

Plage, Boulogne-sur-mer, Edouard Manet
Je vois un vieux pastel, un peu suranné
Des enfants sages accompagnés de leurs parents
Du sable, la mer, au loin des bateaux marchands.

Falaise d’Etretat, de Gustave Courbet
Le ciel est floconneux, prêt à se courber
Devant la beauté calcaire du géant blanc
Qui se dresse tel un vaisseau montrant ses flancs.

Bataille de Trafalgar, William Turner
Je sens le choc des bateaux, des duels d’honneur
J’entends le bruit des corps à corps et des canons
L’âpreté des combats, sur les mâts d’artimon.

Paul Gauguin,

Heureux qui comme Gauguin, fit de beaux tableaux
En marginal, tu as fui vers la Polynésie
Vécu parmi les habitants de Tahiti
Et peint le charme des nymphes, aux corps si beaux.
Tu voulais vivre, d’extase, de calme et d’art
T’échapper de la folie, d’être libre enfin
Voir les îles Marquises et sentir leurs parfums
Tu as fait des toiles à la gloire des beaux-arts.
Portraits de couples de femmes, quelquefois nues
Sur leurs visages, on ressent la mélancolie
La douceur du temps qui passe, ce paradis
Perdu, belles Tahitiennes, aux seins charnus.

Saturne de Goya,

J’ai un tel sentiment d’effroi à regarder
Ce tableau de Goya et de voir Saturne
Dévorer son enfant, je me sens poignarder
Par l’horreur absolue, de ce décor nocturne.
Ce géant nu, maigre, replié sur lui-même
Il a l’air de souffrir, visage déformé
Sa bouche béante, la pâleur, la peur blême
De son geste, Pourquoi Cronos, es-tu affamé ?
Sa propre terreur le rend fou, malheur total
Il mange la chair de sa chair, perd la raison
A tenir le corps de son fils, crime fatal
Il ne peut s’affranchir de ce mortel poison !
Profonde désespérance de l’être humain
Le miroir de leurs pulsions dévastatrices
Actes sanguinaires, de sombres lendemains
Pour l’humanité, en proie d’ardeurs prédatrices !

Courbet, le Désespéré !

Je suis pris de vertige, subjugué, troublé
Par la forte intensité de cet autoportrait
De cette œuvre de jeunesse, du peintre Courbet
Fasciné par l’éclat, la beauté de ses traits.
Visage angoissé, de grands yeux au regard noir
Cet effet de clair-obscur accentue l’aspect
Ce sentiment, profond gouffre de désespoir
Comment l’interpréter, je reste circonspect !
M’interroge sur ma propre vie, mon destin
Je sens sur moi, ces bras repliés et ces mains
Qui m’enserrent, j’ai envie de fuir, par instinct
Je reste là, ému, par son côté humain !

Le Caravage,

Un clair-obscur, un jeu d’ombre et de lumière
Envahit les œuvres de ce peintre maudit
Prompt à la bagarre et aux coups de rapière
En vrai génie, sa vie fut une tragédie !
Peignant, il juxtapose les couleurs saturées
Evitant les tons purs, brillants, trop lumineux
Alliant teintes claires et d’autres plus foncées
Un tableau, Méduse ! Un sujet audacieux !
Ne regardez pas cette toile, pétrifié
Vous en serez ! Transformé en tas de pierre
Pour cheveux, des serpents, tête décapitée
Un saisissant ouvrage entre ombre et lumière !

Monet, Nymphéas,

Un jardin de fleurs, un bassin de nénuphars
Attirent mon regard, au centre de l’étang
Je sens Monet ! Tes touches de couleur, ce fard
Bleuté, qui emplit mon cœur, d’un charme d’antan !
Contemplant les reflets à la surface de l’eau
Prêt à m’égarer par la beauté des nymphéas
Je plonge dans ces tableaux, comme dans les flots
D’un paysage lumineux, aux doux éclats.
Tout me pousse à la songerie, la rêverie
J’entends le calme et le silence estival
Le temps s’écoule, serein je suis, galerie
De sensations, pour ce spectacle floral !

Moi, Vincent !

Je suis né aux Pays-Bas, d’un père pasteur
Aîné de six enfants et élève quelconque
Apprenti chez Goupil, en art, un précurseur
Je fus un employé modèle chez mon Oncle.

Ursula ! Pourquoi m’as-tu trahi ? Je t’aimais !
Je croyais en l’amour absolu, éternel
Dans mon être profond, je fus tout ébranlé
Mais grâce à toi, j’ai trouvé enfin l’étincelle !

Je voulais consoler les humbles, car Dieu
Etait avec moi ! La lecture fut l’éclair
Dans les livres, mes bouquins, j’étais aux cieux
J’ai tout quitté pour devenir missionnaire !

Car Je fus un évangéliste chevronné
Parmi les ouvriers, j’ai sauvé un mineur
Mais on a dit que j’étais un peu perturbé
Nouvel échec ! Ma vie ne serait que malheur ?

J’ai décidé un jour que je serais Artiste !
Appris avec ferveur, les techniques picturales
Les Mangeurs de pommes de terre, oui ! C’est triste
Que voulez-vous faire, quand on a la fringale !

Je suis parti au sud, vers le Dieu-Soleil
J’ai peint impressions et jeux de lumière
Je me disais, que la nature m’émerveille
Elle a même changé mon sombre caractère !

Un jour, j’ai demandé à mon ami Gauguin
De venir me voir, le travail en solitaire
Pesait sur mon moral, mais hélas, un matin
Un coup de folie, j’ai eu l’acte sanguinaire !

J’ai menacé Paul, en m’emparant d’un rasoir
Il s’est enfui, lobe gauche sectionné
Je fus pris de démence, car tout était noir
J’ai mis fin à ma vie, Moi le passionné !

J’ai un regret, c’est de ne pas avoir fini
La lettre destinée à mon frère Théo
Je disais, celui que j’aimais à l’infini
Qu’il n’était pas, point, qu’un marchand de Corot !

Impressions d’arts,

Bâtisseurs ! Je loue vos superbes bâtiments
Châteaux et cathédrales, aqueducs et ponts
Toujours plus beau et plus haut, vers le firmament
Vous maçons ! Vous méritez votre Panthéon !

Sculpteurs ! Vous donnez enfin vie au minéral
Tailler dans le marbre, le corps nu de la femme
Je peux sentir au toucher, les courbes idéales
Vous offrez aux statues, la beauté et une âme !

Peintres ! Vous sublimez par vos pinceaux, la vie
Un arc-en-ciel de couleurs et de tons purs
J’admire les pigments de vos tableaux, lavis
Et aquarelles, j’aime regarder vos épures.

Musiciens ! Entendre de vos instruments
Qui me transportent au paradis de doux sons
Accompagnés par les voix et de chants charmants
J’ai plaisir à écouter de douces chansons.
Et toi tu as un art inné de la poésie que l'on ne pourra jamais te retirer
Très belle lecture appréciée
Amicalement
Gaby
 
#3
Dans l'art de reproduire
chante l'inné en chacun le
ou les siens!
Il suffit de poser son âme
pour reproduire
le vif du ressuscité!

Merci à toi, amicalement poly