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Alors frangin que de la gueule

#1
Alors frangin que de la gueule

Que deviens tu frangin
Tu es bien malade hein
Tu me serres la main
Ou tu fais du boudin

Alors vieille canaille
Ca fait déjà un bail
Que l’on s’est bye bye

Tu es presque sur la paille

Tu veux que l’on cause
Sans fracas en prose
Sans s’envoyer sur les roses
Ainsi l’affaire sera close

Toi Monsieur l’audacieux
Tu dois me parler entre quatre yeux
Après que nos aïeux
Soit partis aux cieux

Toujours le même anorak
Ton vieux vélo en vrac
Tu habites la même baraque
Et tu picoles toujours le même Cognac

Tu dois me déballer ton sac
Sur toi, je mises cent plaques
Que de la gueule pas de gnack
Ou est donc passé le crack

Quand on se croisent dans la rue
Tu me regardes comme un chien battu
Entre nous pas d’atomes crochus
De bons rapports nous en avons jamais eus
 
#6
En omettant le passé
une façon cavalière d'avoir
malgré tout des nouvelles!
Fraiches et vieilles
elles remues le sablier du temps!
Celui qui passe mais ne panse!

Tu vois, en ce long début
que tu décris, je pense
à deux frères qui se reçoivent
avec beaucoup d'humour
mordant, malicieux!
viennent en pluies les
pamphlets!

Bien écrit, amitiés, Poly
 

Vega46

Maître Poète
#8
Finalement dans presque toutes les fratries cela se passe comme tu le décris, rares sont les miracles à la mort des parents c’est la guerre et parfois même avant!.
Ne te sens pas isoler
Amitiés
Momo
MLCCACTP
 
Dernière édition:
#10
Pourtant du même sang, l'impression d'être fabriqué dans un autre moule :) Et je compatie car on est bien des êtres dans ce cas, on ne choisit pas sa famille comme on entend souvent, les bons amis qui sont rares finalement son palier en quelque sorte.
Bravo pour cet écrit, il est bon que ça sorte parfois!
Belle soirée à toi Coqhardi