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Aimer, t"aimer comment est-e

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Maître Poète
#1
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Aimer, t’aimer comment est ce ?
Je suis seul dans ton cœur
Il s’affole de mon bonheur
Et je le cisaille, de ma tendresse
Corolles d’amour, coulent sereines
De ce fluide, endémique du rêve
Quand nos pulsions sans trêve
Répètent leurs gammes, dans nos veines
Nos coeurs tissent ces baisers
Ils se faufilent en dentelles
Sur nos belles lèvres charnelles
Mystère ! D’une fusion embusquée
Et ces voyeurs! Nos grands yeux
Se délectent, de nos mille faveurs
Ils ont du bleu, dans leur ferveur
Pour voir le plus profond, de nos jeux
Comme une envie, ils se couchent
Tendre sur nos mains câlines
Elles pressentent, de s’étendre en mimes
Sur nos corps gentillets, qui s’attouchent
¤=
Et nos cheveux, frissonnent au vent
De nos accords qui se défrisent
En rythmes pudiques, sur le lit en frises
De nos désirs, délassés du bel instant
Par ces mots, mots d’amour en ivresse
Ils s’épanchent, flammes de nos vœux
Se donner, se tendre le plus merveilleux
Pour enchanter les pensées de nos sagesses
Elles se prennent au piége, de nos timidités
Se regardent au doux miroir, de nos visages
Ils s’épient rapaces et subtils envisagent
De fondre silencieux, sur leur proie enchantée
De cette conquête, de nos âmes friandes
De ce bonheur, établissant son auberge
Au grand fond de nos êtres, sur la berge
D’un décor idyllique, de l’amour foudroyant
Quand je te prends, que je te serre
Amour de nos amours, de cette présence
Je ressens la puissance, de nos silences
Nous avons compris, ce bonheur du mystère
Nos âmes ne se cachent plus, elles virevoltent
Osmose de nos corps, qui crachent sulfureux
Dans leur univers de passion, le rayonnement
De leurs plaisirs, de leurs joies, ils s’envolent
Et le passant perdu, repère la trace de la plénitude
Que nous lui donnons en concert, preuve infaillible
Que nos corps, nos pensées sont en fêtes cessibles
À tous ceux qui nous envient, dans notre béatitude
Le temps, le temps ne nous apparient plus
Nous le laissons à la porte, de notre amour éternité
Il nous regarde passionné, conquis à notre inconscience
Ne plus être de son monde, d’un amour jamais repu
Pourrai-je ne plus aimer, on se lie à notre fidélité
Dans notre grande sérénité, de cueillir nos pensées
Elles rajeunissent au quotidien, notre beauté d’aimer
Nous avons découvert ce qu’est, aimer dans la félicité.​
ƒC