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ça c'est moi !

mam05400

Nouveau poète
#1
Un jour je me suis penchée sur moi même,
et j'ai regarder,
d'abords j'y ai vu mes souliers,
Puis mes pieds, mes si jolie pieds,
Tout abimés par les chemins,
Mais qui tiendrons jusqu'à la fin!!
Puis j'y ai vue mes jambes,
mes jambes si lourdent de devoir courir,
de devoir marcher, toujours sans fin.
Puis j'y ai vue mes cuisses,
Mes cuisses si souvent caresser,
Par des aitres trop lâchent ,
de devoir les quittées!
Puis j'y ai vue mon sexe,
Fruit de tout mes tabous,
Que j'ai souvent cacher,
Pour ne pas l'abimé ,en amusement gaché
Puis j'y ai vu mon ventre,
Fierté de mon corps,
qui à porté la vie.
Le fruit de mon bonheur,
Le regrets de mes pleures.
Puis j'y ai vue mes seins,
Fatiguer par se ventre qui à donné la vie!
Puis j'y ai vu mon coup,
Si souvent embrasser, mais si souvent noué,
par cette gorge serrée.
Puis j'y ai vu ma bouche, ma si petite bouche,
qui souvent a appris a devoir la fermer,
au risque de blesser, ou déstabiliser.
Des êtres trop fermer, ou pas bien préparer,
a recevoir en vrai un sentiment sincère,
qu'il soit bon ou mauvais, il est dit pour aider.
Une bouche qui souvent en est rester frustrée,
de pouvoir embrasser son aitre qu 'elle aimer.
Puis j'y ai vue mon nez,
bien souvent allécher par des odeurs suspect,
Mais qui a su trouver de bien meilleur parfum,
pour allégée au mieux mes papilles gustative.
Afin de délecter de délicieux repas,
car l'appétit couper j'ai bien assez donner!
Puis j'y ai vu mes yeux, bien trop souvent blesser,
par tous ce qu'ils ont pu voir,
Mais qui reste ouverts pour regarder l'image,
la plus belle qu'il soit.
L'image de mes enfants ouverts sur cette vie,
fond d'écran sur un monde qui est sans foi ni loi.
Ces yeux qui un jour vont devoir se fermer,
sait pourquoi aujourd'hui je regarde vraiment,
que les choses importante que je garde en secret,
pour mieux les regardés, et les rêver après.
Mon visage me plais, mais, bien souvent fermer,
pour ne pas divulguer tout l'amour que j'ai,
mais que je ne peut donner qu'a des êtres magiques,
Des aitres comme moi, même si un peu terrible!
Je n'en reste pas moins une femme de cœur.
Et ce cœur je le sait, a très dure a porter,
même, si souvent, il faut le recoller,
il battra pour aimer, jusqu'au dernier soué.