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«Poéte maudit »……. (Acrostiche)

#1
Toi, mon amie mélancolie, qui es de nouveau la, tu as envahie mon cœur
Répit, j’en ai de moins en moins, en aurais encore, non, j’en ai bien peur
Oui, toi mélancolie, pourquoi m’avoir amené ta nouvelle amie, la terreur
Pourquoi me tourmenter encore plus, n’ai-je pas encore payé mes erreurs

Dit moi ce qu’il faut que je fasses, pour retrouver une once d’honneur

Amour et tendresse, ne peuvent rien, si vous vous y mettez en chœur
Mon âme tourmentée, dois je la vendre au diable, pour trouver le bonheur
Oui, si c’est cela que vous désirez, alors oui, je ne vous tiendrais pas rigueur
Un pacte avec le diable ne me fait pas peur, d’ailleurs qu’est ce que la peur ?
Rien, a coté de ce que je vis, chaque seconde, chaque minute, chaque heure

J’en suis arrivé a un point de non retour, plus aucune peur de cet ailleurs

Auprès de cette putain de vie, je n’ai désormais plus que de la rancœur
Vivre ? A quoi bon, cette vie, que peut elle m’apporter, quoi de meilleur ?
Aimer ? Être aimé ? Encore faut il que, moi, j’ai une quelconque valeur
Il faut d’abord apprendre à s’aimer, pour goûter à cette douce saveur
Si vous saviez comme je me haïs, comme de moi j’ai une sainte horreur

Et dans quelle déchéance, de plus en plus m’enfoncer, tel un comploteur
Ne vivre désormais que sur le fil du rasoir, tel un triste bonimenteur

Mon âme est tellement sombre, lumière éteinte, elle n’est que noirceur
Ombre de moi-même, ce monde qui m’entoure, je suis sourd à ses clameurs
Impossible de vivre dans ce monde, je ne suis désormais que spectateur

Mon enfer est ici bas, l’Eden ou est il ? Dites moi, qui est mon créateur ?
A force de me battre, las et fatigué, trouverais je un jour un guérisseur ?
Il m’est impossible désormais de réagir, vivant au rythme de mes humeurs
Suis-je si donc si malade, cette mélancolie, qui peu a peu devient frayeur

J’ai peur de plus avoir peur, de ce qui a vous tous, vivants vous fait peur
Et dans un excès de folie, peut m’amener à commettre un acte libérateur

Non, ne plus être mon maître, ma vie dans les mains des antidépresseurs

Avaler tous ces médicaments, augmenter les doses, de toutes les couleurs
Ici bas, dans ce bas monde, cette vie qui est la mienne, plus aucune douceur

Si ce n’est que chaque jour qui passe, devient de plus en plus jour de douleur
Un corps, une âme, un cœur, qui ne savent plus ce qu’est l’amour, ni la chaleur

Toi en qui j’ai cru voir l’amour, la tendresse, ce regard, n’étais que enjôleur
Et ces tendres mots, si beaux, et si prometteurs, n’étaient que dévastateurs

L’amour n’est plus pour moi, qu’un vague souvenir, il est devenu si destructeur

Alors rester seul, est mon seul espoir, de l’amour je ne serais plus le narrateur
Vous qui lisez ces lignes, l’etrangemessager ne sera plus qu’un simple observateur
Oui, arrêter décrire, je n’ai plus l’âme d’un poète, je vais me retirer avec pudeur
Un rôle que je n’aurais jamais du endosser, je ne veux plus avoir d’admirateurs
Encore moins d’admiratrices, j’écrivais juste mes états d’âmes en simple amateur
Réalisant que, auteur n’est pas qui veut, je ne suis qu’un minable scribouilleur......

etrangemessager
 
#2
Il serait dommage d'arràªter d'écrire de si jolies choses....l'écriture permet d'exprimer des émotions que l'on ne peut manifester autrement....à bientà´t de vous lire....Martine