Jamais la souffrance et la peur ne me laissent tranquille
Je ferme les yeux pour les mettre de côté, ne serait-ce qu'un court instant
Non, je ne m'évade pas en m'imaginant sur une île
Mais bien dans tes bras où mon univers devient plaisant
Ne pouvant franchir la barrière du positif,
L'intérieur de mon esprit se trouve contraint d'être négatif ;
Ton absence reste indomptable,
Cette situation est insoutenable
On dit que le silence est d'or
Je n'en suis qu'à moitié d'accord
Car le tien est épouvantable,
Nos discussions m'étant devenues indispensables
L'espoir, qui était encore en moi il y a un moment, est déchiré
C'est ainsi que mon amour pour toi a suscité de la douleur,
J'ai pris conscience que tu ne désires pas me sauver
Malgré ça, je continue à t'aimer de tout mon cœur
Assis dans le noir, je ne peux lutter,
C'est encore vers toi que s'orientent mes pensées
Ton visage, ta voix et nos moments partagés m'obsèdent ;
C'est en ta faveur que mon cœur plaide
Tes mots seraient aptes à guérir mes blessures,
Et bien que tu t'obstines à me prouver le contraire, j'en suis sûre ;
Je n'obtiendrai aucune réponse à mes questionnements
De même qu'envers moi, je ne connaîtrai plus jamais tes sentiments.
Je ferme les yeux pour les mettre de côté, ne serait-ce qu'un court instant
Non, je ne m'évade pas en m'imaginant sur une île
Mais bien dans tes bras où mon univers devient plaisant
Ne pouvant franchir la barrière du positif,
L'intérieur de mon esprit se trouve contraint d'être négatif ;
Ton absence reste indomptable,
Cette situation est insoutenable
On dit que le silence est d'or
Je n'en suis qu'à moitié d'accord
Car le tien est épouvantable,
Nos discussions m'étant devenues indispensables
L'espoir, qui était encore en moi il y a un moment, est déchiré
C'est ainsi que mon amour pour toi a suscité de la douleur,
J'ai pris conscience que tu ne désires pas me sauver
Malgré ça, je continue à t'aimer de tout mon cœur
Assis dans le noir, je ne peux lutter,
C'est encore vers toi que s'orientent mes pensées
Ton visage, ta voix et nos moments partagés m'obsèdent ;
C'est en ta faveur que mon cœur plaide
Tes mots seraient aptes à guérir mes blessures,
Et bien que tu t'obstines à me prouver le contraire, j'en suis sûre ;
Je n'obtiendrai aucune réponse à mes questionnements
De même qu'envers moi, je ne connaîtrai plus jamais tes sentiments.