Vaury
Nouveau poète
Perte rouge sous le toucher des lépreux;
Vibrations néfastes, accouplement baveux;
Aux limites de la dernière avenue je m'hasardeuse.
Je suis la petite fille aux allumettes, je me citrouille;
Parfois un peu trop lorsqu'il arrive la nuit. Je ratatouille;
Pour me faire éventrer par les fripouilles et je douille
Frissons dans le mon jardin secret potironne.Je Maldoror;
Leur carotte écartes elles deviennent quand je les glandivore;
Et s'en doute que si je médiator de l'aube à l'aurore ;
Deviendront inox! Guerriers fais chauffer l'apocalyptique;
Qui me feront oublier toutes mes visions Néolithiques;
Je suis la petite fille aux allumettes ! Qui brûle souvent à vif
Avec les Arlequins qui s'embaument sous le feu meurtrié
Par leur transparence authenfiée chez leur banquier
Cela fait rire les bourgeois et pleurer les hypertrophiés inhospitaliés
Je suis la petite fille aux allumettes :
Qui pour me réchauffer les veines;
Fume le calumet de la paix ;
Et c'est assez! Avec dans les yeux des étincelles ;