Voyages chimériques en « i » grec.
Rien ne sert d’Aboyer, mademoiselle,
Si vous Broyez du noir, n’ayez pas peur,
Je connais un Convoyeur sans balancelle,
Qui est Dévoyé pour ôter vos petites chaleurs,
Les Enrayer afin de vous amener vers le ciel,
Et Festoyer avec vos amis déguisés en fleur,
En allumant un Gyrophare en forme d’étincelle,
En mettant la petite Hyacinthe en si belle valeur,
Dans un Incroyable ballet aux beaux tons arc en ciel,
Joyeusement, si vous vous trouverez en sueur,
Embarquerez en Kayac sur une onde plus belle,
Rafraîchissez vous au Loyal vent des pleurs,
Auprès du Mareyeur au sourire sempiternel,
Nettoyeur de tristesse et des petits malheurs,
Oyez, oyez, le chant des sirènes à l’appel,
Du Paysan, écoutez sa sagesse et son labeur,
Et en Quadrisyllabes, retenez le traditionnelle,
Sans Rayure dans sa raison, en toute pudeur,
Préparez un Sabayon de bonnes idées irréelles,
Comme un Typographe sans point précis, gaffeur,
L’Uruguayen vous invitera en son pays sensationnel,
A un Voyage unique dans l’imaginaire du rêveur,
Où le Wallaby nous mène en sa chanson si belle,
Accompagné au Xylophone avec des sons farceurs,
Yodlant comme un suisse sur les monts de Neuchâtel,
Soumettant nos Zygomatiques rythmes des rires du bateleur.
Rien ne sert d’Aboyer, mademoiselle,
Si vous Broyez du noir, n’ayez pas peur,
Je connais un Convoyeur sans balancelle,
Qui est Dévoyé pour ôter vos petites chaleurs,
Les Enrayer afin de vous amener vers le ciel,
Et Festoyer avec vos amis déguisés en fleur,
En allumant un Gyrophare en forme d’étincelle,
En mettant la petite Hyacinthe en si belle valeur,
Dans un Incroyable ballet aux beaux tons arc en ciel,
Joyeusement, si vous vous trouverez en sueur,
Embarquerez en Kayac sur une onde plus belle,
Rafraîchissez vous au Loyal vent des pleurs,
Auprès du Mareyeur au sourire sempiternel,
Nettoyeur de tristesse et des petits malheurs,
Oyez, oyez, le chant des sirènes à l’appel,
Du Paysan, écoutez sa sagesse et son labeur,
Et en Quadrisyllabes, retenez le traditionnelle,
Sans Rayure dans sa raison, en toute pudeur,
Préparez un Sabayon de bonnes idées irréelles,
Comme un Typographe sans point précis, gaffeur,
L’Uruguayen vous invitera en son pays sensationnel,
A un Voyage unique dans l’imaginaire du rêveur,
Où le Wallaby nous mène en sa chanson si belle,
Accompagné au Xylophone avec des sons farceurs,
Yodlant comme un suisse sur les monts de Neuchâtel,
Soumettant nos Zygomatiques rythmes des rires du bateleur.