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Voyage sans retour

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Ios
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Ios

Nouveau poète
Comme tant d’autre,
Tu m’as quitté vers éden tu es partis,
Tu n’as pas voulu reconnaître ta faute,
Alors pour ne pas détruire tu t’es enfui.

Et tu oublier que ce voyage est sans retour,
Il est éternel et détruit notre amour,
Tu as voulu partir, pour ensuite te réveiller,
Mais tu as oublié, que la vie n’est qu’une question de longévité.

Pourquoi n’a pas tu pas estimer,
Que la vérité, me ferais peut être craqué,
Maintenant que tu es sous terre,
Je demeure seule dans les mers.

Tu es parti, déployant des ailes,
La tentation était trop grande,
Tu as donc cédé et tu t’es laisser prendre,
Moi, je suis resté et j’ai hérité de tes peines.

Ton absence ouvre un puits,
Au milieu d’un champ de ruines,
Ruine d’un temps ancien,
Où mon corps était tiens.

Ta disparition,
A en moi déclencher une affliction,
Il n’y a dans mon cœur,
Qu’une bien triste douleur.

Depuis ce jour froid d’hiver,
Où à ma porte ta mère,
Est venu m’annoncer cette nouvelle,
Je n’ai plus rêve, celui que ma vie sois brève.

Car je t’avais promis,
Te ne jamais te quitter,
J’avais dit,
Que où que tu aille je t’accompagnerais.

Dans mon cœur, c’est avec violence,
Que le débat commence,
Dois-je te suivre ou pas ?
Encore aujourd’hui, je ne le sais pas.

La mort doit se présenter avec de l’élégance,
Pour que tu propose de l’aider,
Elle doit être le symbole de l’excellence,
Pour avoir oser, chez elle, te ramener.

Je ne suis plus qu’une anarchie,
Qui par ta mort est finie,
Que j’aimerais m’envoler,
Pour que l’harmonie soit ramenée.

Je ne sais combien de temps à passer,
Car mon corps et mon esprit ne font alliance,
Mon corps suit le cours de vie en attendant l’échéance,
Mon esprit reste affligé par cette image de toi inanimé.

Sans toi, c’est une amputation,
Tu plus précieux de mes membres,
A chaque seconde c’est une nouvelle dégradation.

Piégé par le passé,
Mon cœur a cessé de lutté,
Peu à peu, plus douloureuse est l’agonie,
Mais au moins, il est fini le temps de cette idolâtrie.

Je m’enfonce dans la déchéance,
Je m’éloigne de l’existence,
Mon âme n’est pas de couleur ivoire,
Aussi sur que ton teint est blafard,
Je ne rejoins pas les cieux,
Je tombe vers un chemin tumultueux,
Entre la vie est la mort,
Je suis encore.

Je sais maintenant que jamais,
Je ne pourrais, que jamais je ne te rejoindrais,
Car quelque soit ce chemin,
Quel qu’en sois la fin.

Je sais désormais,
Que la mort n’est pas parfaite,
Et c’est inscrit dans les faits,
Le voyage qu’elle est à faire seul, et cela à jamais…

Je tombe donc dans le néant,
Et je me mens,
Après tout je l’ai bien cherché,
La solitude j’ai trouvé,
Et la quiétude j’ai troublé.
 
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