Mamyblue200309
Nouveau poète
La petite fille aux allumettes
C'est le dernier jour de l'année.
La nuit qui commence à tomber
Fait courir tous ces gens si pressés
Qui ont leurs préparatifs à terminer.
"Des allumettes pour votre cheminée
Qui crépitera d'une belle flambée "
Je me suis laissée guider
Par l'odeur des bons plats cuisinés.
Je me suis assise sur mes pieds violets.
J'ai craqué une allumette pour essayer
De réveiller mes doigts gelés !
M'est apparu un feu de joie qui dansait.
Puis plus rien ! alors j'ai continué !
La suivante m'a fait voir une oie bien dorée
Une autre un sapin illuminé,
Et enfin, ma grandmère qui m'aimait.
Mais pour le ciel, elle m'avait quitté.
J'en rallume une pour l'appeler,
Lui dire que près d'elle, je veux aller!
Ma dernière allumette pour l'implorer.
Je n'ai rien vendu, je ne peux pas rentrer,
Car battue et pas nourrie, j'irai me coucher!
Une grande lumière et elle m'attendait !
Vers sa chaleur, je suis allée !
Le matin après avoir bien festoyé
Certains passants médusés disaient:
"Elle croyait avec des allumettes se réchauffer !"
D'autres ont versé des larmes de pitié
En voyant mon petit corps gelé .
Ils ignorent que la souffrance avait laissé
Sa place à la félicité
Après toutes les beautés
que dans les flammes je voyais,
Et ma grand mère j'ai retrouvé.!
C'est le dernier jour de l'année.
La nuit qui commence à tomber
Fait courir tous ces gens si pressés
Qui ont leurs préparatifs à terminer.
"Des allumettes pour votre cheminée
Qui crépitera d'une belle flambée "
Je me suis laissée guider
Par l'odeur des bons plats cuisinés.
Je me suis assise sur mes pieds violets.
J'ai craqué une allumette pour essayer
De réveiller mes doigts gelés !
M'est apparu un feu de joie qui dansait.
Puis plus rien ! alors j'ai continué !
La suivante m'a fait voir une oie bien dorée
Une autre un sapin illuminé,
Et enfin, ma grandmère qui m'aimait.
Mais pour le ciel, elle m'avait quitté.
J'en rallume une pour l'appeler,
Lui dire que près d'elle, je veux aller!
Ma dernière allumette pour l'implorer.
Je n'ai rien vendu, je ne peux pas rentrer,
Car battue et pas nourrie, j'irai me coucher!
Une grande lumière et elle m'attendait !
Vers sa chaleur, je suis allée !
Le matin après avoir bien festoyé
Certains passants médusés disaient:
"Elle croyait avec des allumettes se réchauffer !"
D'autres ont versé des larmes de pitié
En voyant mon petit corps gelé .
Ils ignorent que la souffrance avait laissé
Sa place à la félicité
Après toutes les beautés
que dans les flammes je voyais,
Et ma grand mère j'ai retrouvé.!