koold
Maître Poète
J’écris à l’encre bleu, le ciel
Quand vient la nuit, je rêve
Je m’envole vers d’autre univers
Je succombe au pays des songes
Tout n’est plus et rien n’est plus beau
Que cette utopie qui dors avec moi
Je la sens elle respire
Le venin de l’avenir
Elle se déchire et s’enfle de désir
Mais ses ailes ont brûlés
Et ses années sont comptés
Elle voudrais revenir
Par delà les âges mais bon
Elle n’a plus la force de penser
Et tout ce qu’elle touche se détruit
Alors elle fait comme moi
Elle rêve mais ce n’est que ça
De l’espoir au compte goutte
Qui permet de survivre
Juste un instant dans ce monde
Ou jusqu’au dernier instant
Le plaisir ne s’adonne
Il ne fait que passer
Il vous frôle vous attrape
Puis vous jette
Comme une vulgaire chaussette
Quand vient la nuit, je rêve
Je m’envole vers d’autre univers
Je succombe au pays des songes
Tout n’est plus et rien n’est plus beau
Que cette utopie qui dors avec moi
Je la sens elle respire
Le venin de l’avenir
Elle se déchire et s’enfle de désir
Mais ses ailes ont brûlés
Et ses années sont comptés
Elle voudrais revenir
Par delà les âges mais bon
Elle n’a plus la force de penser
Et tout ce qu’elle touche se détruit
Alors elle fait comme moi
Elle rêve mais ce n’est que ça
De l’espoir au compte goutte
Qui permet de survivre
Juste un instant dans ce monde
Ou jusqu’au dernier instant
Le plaisir ne s’adonne
Il ne fait que passer
Il vous frôle vous attrape
Puis vous jette
Comme une vulgaire chaussette