concours
Nouveau poète
le poème médaillé d'or au concours :
vous êtes la pluie bienfaitrice ou destructrice.présentez vous, donnez nous vos impressions, ce que vous faites pour notre mère la terre, en bon ou en mauvais.
le poème doit être personnalisé et l'emploi du " je" est obligatoire sinon le poème sera hors sujet.
Types de rimes : plates, croisées ou embrassées (utiliser le même type de rime tout le long du poème).
Longueur des strophes : 4 ou 6 vers (garder la même longueur de strophe tout le long du poème).
Nombre de vers minimum : 16
Nombre de vers maximum : 40
Soignez l'orthographe et la grammaire, nombre de fautes autorisées : 3.
La note éliminatoire de 0 pourra être attribuée à toute personne ne respectant pas ces contraintes, ou étant hors sujet, avec trop de fautes et signés ou ayant des signes distinctifs.
Le jury est souverain, il décide en secret des conditions d'application des consignes (notes, commentaires, éliminations, etc.)
Chef de concours : isa90
est :
L'Ondée du matin
Je suis plus légère qu'un souffle de vie
Quand de père océan, je quitte le logis.
Je m'en vais voyager au travers des éthers,
Loin de mes origines, bien loin de la mer.
Le froid du firmament me condense et resserre
Les liens qui font de moi ce vital nécessaire.
Ainsi, quand dans les terres, l'azur s'assombrit,
Je quitte mon nuage, je vous pousse à l'abri.
Je peux être obstinée comme un vilain crachin,
Mais j'ai l'âme poète et l'ondée du matin
Désaltère en gouttant, mes parterres chéris.
Je n'aime rien autant que ces buissons fleuris.
Je suis une musique descendue des cieux,
Crépitante et tonnante ou arpège harmonieux.
Je ruisselle en chanson, dégouline en chorale,
Et féconde la terre d'un accord floral.
Je suis l'eau en cadeau pour la terre assoiffée,
Je suis la bien-aimée du royaume des fées,
Magicienne aux pouvoirs absolus et divins,
Je suis l'eau de la Vie, le nectar et le vin.
par Amapoesia
Je suis plus légère qu'un souffle de vie
Quand de père océan, je quitte le logis.
Je m'en vais voyager au travers des éthers,
Loin de mes origines, bien loin de la mer.
Le froid du firmament me condense et resserre
Les liens qui font de moi ce vital nécessaire.
Ainsi, quand dans les terres, l'azur s'assombrit,
Je quitte mon nuage, je vous pousse à l'abri.
Je peux être obstinée comme un vilain crachin,
Mais j'ai l'âme poète et l'ondée du matin
Désaltère en gouttant, mes parterres chéris.
Je n'aime rien autant que ces buissons fleuris.
Je suis une musique descendue des cieux,
Crépitante et tonnante ou arpège harmonieux.
Je ruisselle en chanson, dégouline en chorale,
Et féconde la terre d'un accord floral.
Je suis l'eau en cadeau pour la terre assoiffée,
Je suis la bien-aimée du royaume des fées,
Magicienne aux pouvoirs absolus et divins,
Je suis l'eau de la Vie, le nectar et le vin.
par Amapoesia