Zindagi
Nouveau poète
La Dame dont j’aimerais vous parlé est une faible esclave aux faibles revenus
La première fois que j'ai fait sa rencontre, son dos était terriblement voûté mais son regard rempli d'espoir était tourné vers le ciel...
Si vous me demandiez de vous parler de notre rencontre, je vous résumerais celle-ci de : Coup de foudre amicale. Sans la moindre hésitation
En effet, elle est, jusqu’à ce jour, la seule à être parvenue à se loger dans cette intime parti de mon être
L’amour qui nous lie est si fusionnel qu’il en devient parfois corrosif
Elle est celle qui déclenche en moi cette instantanée enchevêtrement entre mes innocent sentiments et les vôtres
Son omniprésence obsessionnelle se retrouve souvent en lutte avec Ma dépressive Modestie
Prendre conscience de mon impuissance face à vos abominables afflictions est pareille à un homme stérile face à sa bien-aimée désireuse d’être la mère de ses enfants
Je ne serais comment vous traduire l’indignation qui prend vie en moi lorsque mon ouïe et ma vue assiste, honteusement désarmé, à vos éprouvante confessions
Et bien croyez-moi, ces dire s’exhausse à chaque fois que mon imperfection m’inflige son incompétence
La première fois que j'ai fait sa rencontre, son dos était terriblement voûté mais son regard rempli d'espoir était tourné vers le ciel...
Si vous me demandiez de vous parler de notre rencontre, je vous résumerais celle-ci de : Coup de foudre amicale. Sans la moindre hésitation
En effet, elle est, jusqu’à ce jour, la seule à être parvenue à se loger dans cette intime parti de mon être
L’amour qui nous lie est si fusionnel qu’il en devient parfois corrosif
Elle est celle qui déclenche en moi cette instantanée enchevêtrement entre mes innocent sentiments et les vôtres
Son omniprésence obsessionnelle se retrouve souvent en lutte avec Ma dépressive Modestie
Prendre conscience de mon impuissance face à vos abominables afflictions est pareille à un homme stérile face à sa bien-aimée désireuse d’être la mère de ses enfants
Je ne serais comment vous traduire l’indignation qui prend vie en moi lorsque mon ouïe et ma vue assiste, honteusement désarmé, à vos éprouvante confessions
Un jour, La Sagesse à fait dire à un homme d’une divine perfection que
« l’esprit est ardent mais la chaire est faible »
« l’esprit est ardent mais la chaire est faible »
Et bien croyez-moi, ces dire s’exhausse à chaque fois que mon imperfection m’inflige son incompétence
C’est donc avec ce cœur frustré rempli de cette immense sensibilité que, moi et cette Dame appelé Empathie, désirons vivement vous dire que votre peine est nôtre…