Eléâzar
Maître Poète
J’ai grimpé en haut du volcan
Qui était un peu descendu ;
Il n’avait pas fichu le camp
Mais, j’ai vu son crâne fendu.
Il est sale comme une femme
Que l’on monte et que l’on pénètre
Pour découvrir, hélas, le drame
De la bouillie qui nous fait naître.
Le volcan qui perce sa croûte
Crache pus et sang, c’est malsain ;
Dans la femme, tout nous déroute
Sauf le lait qu’on tète à son sein.
Qui était un peu descendu ;
Il n’avait pas fichu le camp
Mais, j’ai vu son crâne fendu.
Il est sale comme une femme
Que l’on monte et que l’on pénètre
Pour découvrir, hélas, le drame
De la bouillie qui nous fait naître.
Le volcan qui perce sa croûte
Crache pus et sang, c’est malsain ;
Dans la femme, tout nous déroute
Sauf le lait qu’on tète à son sein.