plumesubtile
Poète libéré
Seul devant mon ordi j'écris ces quelques vers
Mais l'inspiration m'a quitté me laissant seul
Avant de partir elle me recouvrit d'un blanc linceul
Retournant vers ses sœurs aux plus hautes aires
Seul devant mon ordi je me sens indigne
Je vagabonde et pianote ces quelques lignes
Sans but, envie ou même passion
Faible stupide et si mollasson
Seul devant mon ordi mon existence défile
La troisième Parque me regarde et déroule le fil
Un flot ininterrompus de stupidité
Un homme au cœur tant lourd que malmené
Seul devant mon ordi je réfléchis
A la tournure si bizarre de ma vie
J'ai fait des choix et je les regrettes
Comment peut-on être si bêtes ?
Seul devant mon ordi le sang coule à grand flot
Mon cœur cet étourdis se vide avec brio
Coulé d'émotions qui ont jalonnés ma vie
Je vous dis a bientôt peut-être au Paradis
Mais l'inspiration m'a quitté me laissant seul
Avant de partir elle me recouvrit d'un blanc linceul
Retournant vers ses sœurs aux plus hautes aires
Seul devant mon ordi je me sens indigne
Je vagabonde et pianote ces quelques lignes
Sans but, envie ou même passion
Faible stupide et si mollasson
Seul devant mon ordi mon existence défile
La troisième Parque me regarde et déroule le fil
Un flot ininterrompus de stupidité
Un homme au cœur tant lourd que malmené
Seul devant mon ordi je réfléchis
A la tournure si bizarre de ma vie
J'ai fait des choix et je les regrettes
Comment peut-on être si bêtes ?
Seul devant mon ordi le sang coule à grand flot
Mon cœur cet étourdis se vide avec brio
Coulé d'émotions qui ont jalonnés ma vie
Je vous dis a bientôt peut-être au Paradis