Garibaldi
Maître Poète
Poésie dédiée à un proche plus que malvoyant depuis toujours....
Depuis toujours, une plaine s’étend à perte de vue…
Assis sur cette ancienne balançoire, le vent me frôle et doucement me caresse…
Du bruit ! Quelque part plus loin, mais l’unique sensation est aveugle et incongrue…
Tout semble vivant, mais tout reste sombre et rempli de tristesse…
Mon regard translucide et perçant, aveugle et incompris…
Depuis toujours, mes yeux sont ouverts, mon horizon est perdu…
Le destin ne m’a pas permis de pouvoir sublimer et contempler…
Quelques larmes coulent le long du visage, ma raison elle s’est égarée…
Vivre ou survivre, dans la tiédeur d’un espoir, ou ce noir absolu…
Mon regard translucide et perçant, troublé et inanimé…
Depuis toujours, une plaine s’étend à perte de vue…
Assis sur cette ancienne balançoire, le vent me frôle et doucement me caresse…
Du bruit ! Quelque part plus loin, mais l’unique sensation est aveugle et incongrue…
Tout semble vivant, mais tout reste sombre et rempli de tristesse…
Mon regard translucide et perçant, aveugle et incompris…
Depuis toujours, mes yeux sont ouverts, mon horizon est perdu…
Le destin ne m’a pas permis de pouvoir sublimer et contempler…
Quelques larmes coulent le long du visage, ma raison elle s’est égarée…
Vivre ou survivre, dans la tiédeur d’un espoir, ou ce noir absolu…
Mon regard translucide et perçant, troublé et inanimé…