leon
Nouveau poète
Je te regarde
T'es ma télé, t'es mon ciné
T'es mon théâtre
Tu ne cesses de m'étonner
Moi, spectateur de tes pensées
Les plus intimes
Au saut du lit, c'est reparti
De joies en peines
Tu vas et viens et comme si
T'entrais en scène
Tu t'interprètes et joue ta vie
Souvent je pense
Qu'au lieu de t'épouser
Sur les écrans du monde
J'aurais pu t'admirer
Mais grand Dieu quelle chance
J'ai dans l'intimité
Toutes tes performances
En exclusivité
Je te regarde
A la lueur du projecteur
De ma tendresse
Et du regard comme du cœur
Je te caresse
Comme un fervent admirateur
Croisant l'actrice
Et quand, superbe
Maquillée ou sans fard
Délirante ou acerbe
Tu maries avec art
Et le geste et le verbe
J'entonne des fanfares
Et te tressant des gerbes
Je t'accorde un oscar
T'es ma télé, t'es mon ciné
T'es mon théâtre
Tu ne cesses de m'étonner
Moi, spectateur de tes pensées
Les plus intimes
Au saut du lit, c'est reparti
De joies en peines
Tu vas et viens et comme si
T'entrais en scène
Tu t'interprètes et joue ta vie
Souvent je pense
Qu'au lieu de t'épouser
Sur les écrans du monde
J'aurais pu t'admirer
Mais grand Dieu quelle chance
J'ai dans l'intimité
Toutes tes performances
En exclusivité
Je te regarde
A la lueur du projecteur
De ma tendresse
Et du regard comme du cœur
Je te caresse
Comme un fervent admirateur
Croisant l'actrice
Et quand, superbe
Maquillée ou sans fard
Délirante ou acerbe
Tu maries avec art
Et le geste et le verbe
J'entonne des fanfares
Et te tressant des gerbes
Je t'accorde un oscar