ptitliline
Nouveau poète
Malheureusement, pour toujours et à jamais
Je resterais triste, renfermée et brisée
Par les insultes et les coups que j'ai reçus
De tout mes « camarades », ces individus.
Je déversais toutes les larmes de mon corps
En regagnant ma maison après le bus ; or,
Seul réconfort : une grosse pile de livres
Où j'essayais de mieux saisir le sens de « vivre ».
Je voyais constamment le verre à moitié vide
Et j'ai mis du temps avant que je ne décide
A admettre qu'il était aussi à moitié plein
Et d'enfin me mettre à penser au lendemain.