Tu crois que la vie ça s’arrête à vingt ans,
Que derrière y’a l’ mystère
et des joies tout le temps,
Tu crois que la vie c’est bien mieux qu’à vingt ans ;
La vie n’est pas fête Le béant n’est pas las,
Lorsque l’on s’abîme L’on s’ débine à tout va,
L’alarme des larmes est une arme sans ode
et vaine,
Vaincue d’un vil destin convaincu de
déveines.
Tu crois qu’ pour les autres c’est tout cru,
C’est gagné,
Qu’ils ont tout vécu Tout connu,
Amusés,
Tu crois que pour toi c’est foutu,
C’est râpé,
Que t’as tout perdu Tout déchu,
Ramassée ;
Tu crois que la vie ça s’arrête à vingt ans,
Que derrière y’a l’ mystère
et des joies tout le temps,
Tu crois que la vie c’est bien mieux qu’à vingt ans ;
La vie n’est pas nette et le sang est une croix,
Lorsque tout l’on brime et combine le glas,
L’heure est bonheur d’un mensonge sans code
qu’enchaîne
ténu le fil célestin, que rien n’atténue de
la peine.
Tu crois que les autres ont tout joui et goulus,
Enfanté,
Qu’ils ont tout goûté et tout bu,
Enchantés,
Tu crois que pour toi c’est l’ début
désavoué
d’un sursaut d’effroi et de but
insensé.
Tu crois que la vie ça s’arrête à vingt ans,
Que derrière y’a l’ mystère
et des joies tout le temps,
Tu crois que la vie c’est bien mieux qu’à vingt ans ;
La vie est une dette dont le néant est roi,
Et au crime du moi tu t’ décimes sans émoi,
Au chœur du cœur tu écœures le mode
veine,
Têtue Tu files au déclin toute vêtue de
haine.
Que derrière y’a l’ mystère
et des joies tout le temps,
Tu crois que la vie c’est bien mieux qu’à vingt ans ;
La vie n’est pas fête Le béant n’est pas las,
Lorsque l’on s’abîme L’on s’ débine à tout va,
L’alarme des larmes est une arme sans ode
et vaine,
Vaincue d’un vil destin convaincu de
déveines.
Tu crois qu’ pour les autres c’est tout cru,
C’est gagné,
Qu’ils ont tout vécu Tout connu,
Amusés,
Tu crois que pour toi c’est foutu,
C’est râpé,
Que t’as tout perdu Tout déchu,
Ramassée ;
Tu crois que la vie ça s’arrête à vingt ans,
Que derrière y’a l’ mystère
et des joies tout le temps,
Tu crois que la vie c’est bien mieux qu’à vingt ans ;
La vie n’est pas nette et le sang est une croix,
Lorsque tout l’on brime et combine le glas,
L’heure est bonheur d’un mensonge sans code
qu’enchaîne
ténu le fil célestin, que rien n’atténue de
la peine.
Tu crois que les autres ont tout joui et goulus,
Enfanté,
Qu’ils ont tout goûté et tout bu,
Enchantés,
Tu crois que pour toi c’est l’ début
désavoué
d’un sursaut d’effroi et de but
insensé.
Tu crois que la vie ça s’arrête à vingt ans,
Que derrière y’a l’ mystère
et des joies tout le temps,
Tu crois que la vie c’est bien mieux qu’à vingt ans ;
La vie est une dette dont le néant est roi,
Et au crime du moi tu t’ décimes sans émoi,
Au chœur du cœur tu écœures le mode
veine,
Têtue Tu files au déclin toute vêtue de
haine.