Moroni Nouveau poète 15 Novembre 2009 #1 Tu m'a toujours regardé avec cette petite bouche qui me rend maladif.. Avec un contraste de miel qui longe ta rétine, je parle de tes yeux vifs.. Imprévisible et chaleureuse.. Fragile comme le roseau d'un fleuve..
Tu m'a toujours regardé avec cette petite bouche qui me rend maladif.. Avec un contraste de miel qui longe ta rétine, je parle de tes yeux vifs.. Imprévisible et chaleureuse.. Fragile comme le roseau d'un fleuve..