danrando13
Nouveau poète
A toi mon Amie virtuelle à qui je dis ici
Ce que je n'oserais te dire les yeux dans les yeux
Pourtant c'est si évident quand je regarde
Ton visage de papier glacé, la photo où tu me souris
Vingt milles hommes ont vu ton visage leur sourire
Comme à moi ces lèvres leur étaient destinées
Comme moi ton décolleté les a fait rêver
Sans penser une seconde que tu les destinais
A l'homme qui prenait la photo ce jour là
Et ce jour là tu rêvais d'être dans ses bras
Avec toi ma vie devient rêvée, je ne la vis que la nuit
Quand nos rêves se rejoignent sous le ciel étoilé
Dans ces rêves point de nuages et la lune romantique
Brille aux cotés de Vénus sous les paupières closes
Pas de rides à tes yeux, un fin réseau souligne ton sourire
Tes seins rosissent d'émoi sous mes lèvres gourmandes
Et leur ferme maintient n'a jamais subis les outrages des ans
Où que mes yeux se posent pas un pli disgracieux
Sur ce ventre bien lisse à la peau douce et nacrée
Trop parfaite tu manques de vie ma maîtresse virtuelle
J'aimerais tant pouvoir serrer contre moi ta réalité
Qu'importe le petit ventre rond et les cuisses moins fermes
Les pattes aux coins des yeux me disent que tu as vécu
Et la chaleur de ton corps me dis que je suis vivant
Ce que je n'oserais te dire les yeux dans les yeux
Pourtant c'est si évident quand je regarde
Ton visage de papier glacé, la photo où tu me souris
Vingt milles hommes ont vu ton visage leur sourire
Comme à moi ces lèvres leur étaient destinées
Comme moi ton décolleté les a fait rêver
Sans penser une seconde que tu les destinais
A l'homme qui prenait la photo ce jour là
Et ce jour là tu rêvais d'être dans ses bras
Avec toi ma vie devient rêvée, je ne la vis que la nuit
Quand nos rêves se rejoignent sous le ciel étoilé
Dans ces rêves point de nuages et la lune romantique
Brille aux cotés de Vénus sous les paupières closes
Pas de rides à tes yeux, un fin réseau souligne ton sourire
Tes seins rosissent d'émoi sous mes lèvres gourmandes
Et leur ferme maintient n'a jamais subis les outrages des ans
Où que mes yeux se posent pas un pli disgracieux
Sur ce ventre bien lisse à la peau douce et nacrée
Trop parfaite tu manques de vie ma maîtresse virtuelle
J'aimerais tant pouvoir serrer contre moi ta réalité
Qu'importe le petit ventre rond et les cuisses moins fermes
Les pattes aux coins des yeux me disent que tu as vécu
Et la chaleur de ton corps me dis que je suis vivant