Samyelle
Maître Poète
Ville de chiens
Ivre d'espoir de vivre de ma plume ,
telle la joie de l' écrit de mon encre
de mon ancrage diaphane , la foi posthume
Telle mon âme , pour la " Ville de chiens "
quand la foi m'a eut apporté des louanges
comme Marianne, pour aimer réaliser les miens ,
Mon Métier Les arts qui m'appellent encore, et encore ,
dont les issues me poussent à jouir d'un appel
non pas pour les inepties d' un soixante sept de cor
Non d'un cor de chasse , au son d'un cri d' Irlande
ni d'un corps a cœur, d'un bellâtre, pour le supplice de ma Pologne .
mais d accord , en si majeur, quand je fus auteur par Sand .
L'association arts et métier m' attire toujours , je fume.
indépendemment, pour vivre de la Liberté par Diego,
même Ché Guevara me donne plus la force que la haine sans posthume .
La vie qui suinte , à travers l'histoire de l' Art , L' Art national
quand les cris , pour le fruit de mon entraille parisen ,
la tiraille des nuits , dans La " ville de Chiens " internationnal
Quand Lamour, de son Nom, pour visiter les hospices
je ne tire pas la reverence d'hier, pour le fruit de l'autre
pour égorger " La truite " de Franz , pour en venir au milice
Antre qui m'appelle ,encore , tiraille dans l'épine calcineuse,
meme , si " Les Mots "avec Olisegun de Paddigton m' appellent
Mon Métier et Mon fruit d'auteur m attire toujours sur Paris , libéral.
Je veux Mon ancrage , je veux mon ancrage , par vin et bierre, ,
mon double Je en Jeux aussi,
les milles bornes que j'ai eu fait , sur les décennies d'hier
Les apparts et Les gîtes qui m'ont vu grandir dans l' âme ,
ses gites de langue d' Oc , sur le fronton , en panneau
les piètres syncopes de ma jeunesse éducatif , vie de diaphane .
Cris de guerre, cri de haine ,, sur Ma place auvergnate ,
quand les embruns ont tapés sur ma fenetre Alpoise,
de ma larme si terne , pour les étés d'auvergne sans hâte,
Point de ligne , sur le fruit défendu , de Louis ,en Valery
d'aujourd hui, pour deux mains, pour le boss du gite
d' époque, a aujourd hui, buvant la liqueur d'auvergne d'ici .
Je veux veux mon ancrage de vie, auteur , artiste toujours
actrice de metier, avec Sacem reconnu pour demain
mon écrit , ma foi, quand la vie d' artiste m' appelle de jours en jours
Ville de chien ( 1988 )( a Marianne Lamour ( Landrecies 1903--Paris 1938 )
Kiss de Samyelle ( 1964 , par 1939 -
,
Ivre d'espoir de vivre de ma plume ,
telle la joie de l' écrit de mon encre
de mon ancrage diaphane , la foi posthume
Telle mon âme , pour la " Ville de chiens "
quand la foi m'a eut apporté des louanges
comme Marianne, pour aimer réaliser les miens ,
Mon Métier Les arts qui m'appellent encore, et encore ,
dont les issues me poussent à jouir d'un appel
non pas pour les inepties d' un soixante sept de cor
Non d'un cor de chasse , au son d'un cri d' Irlande
ni d'un corps a cœur, d'un bellâtre, pour le supplice de ma Pologne .
mais d accord , en si majeur, quand je fus auteur par Sand .
L'association arts et métier m' attire toujours , je fume.
indépendemment, pour vivre de la Liberté par Diego,
même Ché Guevara me donne plus la force que la haine sans posthume .
La vie qui suinte , à travers l'histoire de l' Art , L' Art national
quand les cris , pour le fruit de mon entraille parisen ,
la tiraille des nuits , dans La " ville de Chiens " internationnal
Quand Lamour, de son Nom, pour visiter les hospices
je ne tire pas la reverence d'hier, pour le fruit de l'autre
pour égorger " La truite " de Franz , pour en venir au milice
Antre qui m'appelle ,encore , tiraille dans l'épine calcineuse,
meme , si " Les Mots "avec Olisegun de Paddigton m' appellent
Mon Métier et Mon fruit d'auteur m attire toujours sur Paris , libéral.
Je veux Mon ancrage , je veux mon ancrage , par vin et bierre, ,
mon double Je en Jeux aussi,
les milles bornes que j'ai eu fait , sur les décennies d'hier
Les apparts et Les gîtes qui m'ont vu grandir dans l' âme ,
ses gites de langue d' Oc , sur le fronton , en panneau
les piètres syncopes de ma jeunesse éducatif , vie de diaphane .
Cris de guerre, cri de haine ,, sur Ma place auvergnate ,
quand les embruns ont tapés sur ma fenetre Alpoise,
de ma larme si terne , pour les étés d'auvergne sans hâte,
Point de ligne , sur le fruit défendu , de Louis ,en Valery
d'aujourd hui, pour deux mains, pour le boss du gite
d' époque, a aujourd hui, buvant la liqueur d'auvergne d'ici .
Je veux veux mon ancrage de vie, auteur , artiste toujours
actrice de metier, avec Sacem reconnu pour demain
mon écrit , ma foi, quand la vie d' artiste m' appelle de jours en jours
Ville de chien ( 1988 )( a Marianne Lamour ( Landrecies 1903--Paris 1938 )
Kiss de Samyelle ( 1964 , par 1939 -
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