Fysco
Maître Poète
Les années ont passé.
Tu penses: c'est assez,
Car ta peau s'est ridée;
Rien pour te dérider.
Ton corps s'est déformé,
Tes appâts transformés.
Pourtant, en joli coeur,
Je boirai ta liqueur.
Car je sais que, vilaine,
Tu étais hier, à peine
Quelques jours, quelques heures,
Oui, jolie comme un coeur.
Tu penses: c'est assez,
Car ta peau s'est ridée;
Rien pour te dérider.
Ton corps s'est déformé,
Tes appâts transformés.
Pourtant, en joli coeur,
Je boirai ta liqueur.
Car je sais que, vilaine,
Tu étais hier, à peine
Quelques jours, quelques heures,
Oui, jolie comme un coeur.
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