bousselham
Nouveau poète
Pauvre vieux vivant seul,
Quel crime !
Sa vie n’a plus aucune rime !
Se déplaçant d’un coin à un coin,
Avalant une eau, grignotant un pain,
Genoux fléchis il tend ses mains,
Vers son sombre destin !
Pauvre vieux,
Voyage dans son petit espace,
Se déplaçant d’une place à une place,
Tête en l’air yeux contemplatifs fixés,
Voir cette porte à clous vissée,
Enfermé du matin au soir !
Prions dieu d’illuminer son espoir,
Pauvre vieux seul abandonné,
Ses plus proches l’ont condamné,
Corps affaibli,
Âme en veilleuse,
Entend des paroles prodigieuses,
D’un petit fils sensible,
En lui disant, grand père je t’aime !
Mot réveillant sa mémoire,
D’une nostalgie !
Datant d’un temps de l’histoire,
D’un amour et d’une magie,
Ce mot a inondé ses yeux de larmes,
Mélange de tristesse et de bonheur,
Plus de sourire dans son âme
Tellement il vit la peur !
Serrant son petit fils dans ses bras,
Le vieux généreux lui offrant son unique drap,
Avec l’odeur de sa vieillesse,
Espérant l’espoir d’une tendresse !
Ce vieux vivant seul,
Visage tapissé des rides,
Cœur enflammé,
Estomac affamé,
Rêve d’une nourriture rassurant sa faim,
Rêve d’un amour et d’un lien,
Offert par son petit fils qui le soutien !
Quel crime !
Sa vie n’a plus aucune rime !
Se déplaçant d’un coin à un coin,
Avalant une eau, grignotant un pain,
Genoux fléchis il tend ses mains,
Vers son sombre destin !
Pauvre vieux,
Voyage dans son petit espace,
Se déplaçant d’une place à une place,
Tête en l’air yeux contemplatifs fixés,
Voir cette porte à clous vissée,
Enfermé du matin au soir !
Prions dieu d’illuminer son espoir,
Pauvre vieux seul abandonné,
Ses plus proches l’ont condamné,
Corps affaibli,
Âme en veilleuse,
Entend des paroles prodigieuses,
D’un petit fils sensible,
En lui disant, grand père je t’aime !
Mot réveillant sa mémoire,
D’une nostalgie !
Datant d’un temps de l’histoire,
D’un amour et d’une magie,
Ce mot a inondé ses yeux de larmes,
Mélange de tristesse et de bonheur,
Plus de sourire dans son âme
Tellement il vit la peur !
Serrant son petit fils dans ses bras,
Le vieux généreux lui offrant son unique drap,
Avec l’odeur de sa vieillesse,
Espérant l’espoir d’une tendresse !
Ce vieux vivant seul,
Visage tapissé des rides,
Cœur enflammé,
Estomac affamé,
Rêve d’une nourriture rassurant sa faim,
Rêve d’un amour et d’un lien,
Offert par son petit fils qui le soutien !