elodie97241
Nouveau poète
LES AILES MARTHYS.
A l'aurore d'un sombre funestre matin,
Cruel instrument d' implaçable destin.
Un oiseau de malheur s'est crashé en chemin,
Plongeant Madinina dans le profond chagrin.
Voyageurs que les proches attendaient,
L'acceuil,vous,dont les corps meurtris,
Prisonniers d'un cerceuil.
Ne foulerons plus jamais vos maisons, le seuil,
Le monde entier,en deuil,vous pleure et se receuille.
Les nations solitaires exprimes leurs amours,
Votre mémoire vie dans nos coeurs pour toujours.
Que les torrents de larmes, obscurcissant les yeux de vos proches.
Qui restent te sont si malheureux,
S'adoussice un peu à la pensée de dieu.
Vous acceuillenmarthys etque du haut des cieux,
Votre âme libéré de l' écorce chanelle,
Devenu immortelle dans la vie,
Eternelle votre âme nous appelle espoir et réconfort.
Et que l'unité naisse dans un monde,
Plus fort.