NecroAngel
Nouveau poète
Sonne les cloches de lumière,
Et repentit l'écho de ta voix,
Illumine le cimetière
A la puissance de ta foi
Injuste est parfois l'ange
Qui sauve ses propres plumes
Affirmant sans cesse ses louanges
Joue notre ère qui nous consume
Les pensées austères forment la vie,
Et d'embuches en est parsemé
Ce long et triste voyage que subit
Ses adeptes et leur naïveté.
Nul ne combat contre la fatalité.
Une aura pétrifiée, un enfant damné,
S'affranchit de l'absence d'un parent décédé,
Face au vertige du néant se tait à jamais
Dessein virulent qu'est son excès
Délivrance d'un règne sans lumière
La faucheuse l'attend d'un sourire gourmand.
Il pleure sans cesse sa mère.
Dans l'espoir d'un univers clement,
Attend vainement de rejoindre ce monde
Ainsi peuplé de larmes fécondes.
Et c'est tombé dans les decombres de l'oubli
Qu'il comprendra la vrai valeur de la vie.
Nul ne combat pour l'éternité.
Et repentit l'écho de ta voix,
Illumine le cimetière
A la puissance de ta foi
Injuste est parfois l'ange
Qui sauve ses propres plumes
Affirmant sans cesse ses louanges
Joue notre ère qui nous consume
Les pensées austères forment la vie,
Et d'embuches en est parsemé
Ce long et triste voyage que subit
Ses adeptes et leur naïveté.
De la lumière du soleil aux ténêbres,
Nul ne sortira de l'oubli,
Personne n'échappe au sort funèbre,
Que nous réserve la vie...
Ô toi, enfant qui gémit, cri a la vie, quand elle viendra t'abandonner...Nul ne sortira de l'oubli,
Personne n'échappe au sort funèbre,
Que nous réserve la vie...
Nul ne combat contre la fatalité.
Une aura pétrifiée, un enfant damné,
S'affranchit de l'absence d'un parent décédé,
Face au vertige du néant se tait à jamais
Dessein virulent qu'est son excès
Délivrance d'un règne sans lumière
La faucheuse l'attend d'un sourire gourmand.
Il pleure sans cesse sa mère.
Dans l'espoir d'un univers clement,
Attend vainement de rejoindre ce monde
Ainsi peuplé de larmes fécondes.
Et c'est tombé dans les decombres de l'oubli
Qu'il comprendra la vrai valeur de la vie.
Son cycle aura fait couler ton sang.
A présent, vide est le sablier
Le grand départ est imminent
Donc inutile de te cacher...
Ô toi, enfant qui pleure, souris à la mort quand elle viendra te chercher ...A présent, vide est le sablier
Le grand départ est imminent
Donc inutile de te cacher...
Nul ne combat pour l'éternité.