tieram
Maître Poète
Vie… en clef… des champs .
(forme le carillon)
J’entends comme un long glas si lointain et l’émèche,
Annonçant l’envol vif de ces jours noirs d’été,
Quand la brise aux lueurs du matin est plus fraîche
Lorsque très tôt, je prends une tasse de thé.
Il me faut réfléchir sur l’instant écourté
À tous ces longs moments passés, que d’une joie
Défilant devant moi dont tout se déploie.
J’ai posé les photos de cette éternité,
Une et une admirant le souvenir flamboie,
Au plus profond de l’âme enivrant tout mon for
Poursuivre un long regard incessant et foudroie,
Sur cette heure écoulée en détour ne ressort.
Est-il tant nécessaire encor de s’épancher,
Quand de ce songe émis se transpire une idée,
Suis-je seule incertaine à l’image brodée ?
Ces brèves vacances quand je pense ébrécher,
Le labeur d’une année en courte récompense.
Qui ne se souvient pas ? Puis qui ne se dispense ?
J’aime à ces souvenirs tout le monde y sourit,
Feuilletant un album comme en ce point nourrit
Telle une stèle apaise une intime une instance…
(forme le carillon)
J’entends comme un long glas si lointain et l’émèche,
Annonçant l’envol vif de ces jours noirs d’été,
Quand la brise aux lueurs du matin est plus fraîche
Lorsque très tôt, je prends une tasse de thé.
Il me faut réfléchir sur l’instant écourté
À tous ces longs moments passés, que d’une joie
Défilant devant moi dont tout se déploie.
J’ai posé les photos de cette éternité,
Une et une admirant le souvenir flamboie,
Au plus profond de l’âme enivrant tout mon for
Poursuivre un long regard incessant et foudroie,
Sur cette heure écoulée en détour ne ressort.
Est-il tant nécessaire encor de s’épancher,
Quand de ce songe émis se transpire une idée,
Suis-je seule incertaine à l’image brodée ?
Ces brèves vacances quand je pense ébrécher,
Le labeur d’une année en courte récompense.
Qui ne se souvient pas ? Puis qui ne se dispense ?
J’aime à ces souvenirs tout le monde y sourit,
Feuilletant un album comme en ce point nourrit
Telle une stèle apaise une intime une instance…