lepasseur
Nouveau poète
Et je retournerais au pays de mes rêves,
Dans mon âme profonde assoupit par les songes.
Libre de s'envoler dans cette belle trêve,
Ecouter le silence harmonieux qui se plonge
Dans mon esprit désert, déserté par les flots.
Les flots de ce soupir me laissant un instant
Dans le temps du présent, sous des coups de marteau
L'avenir fait subir, le bonheur repartant
Dans la douleur du monde, la vérité revient
me tombant au visage comme tombe la grêle.
Dans le monde assombrit, je regarde les sapins
Qui se fonde dans l'ombre, où j'entends leurs appels.
L'inertie des forêts au dessus des rivières
Dont les courants rapides, s'échappe vers l'inconnu
De ce bleu océan n'ayant plus de carrière,
Il éclate ses vagues dans sa colère nue.
Démunit de toute arme, méditant pour la paix.
Il va creuser la terre comme les racines des arbres
Pour échapper à l'homme dont la force macabre
Ne pense plus à rien en son âme dont la plaie
Qui saigne de pouvoir, ne se referme pas
Et nuit sa liberté repartant en fumée,
Dans les bras des tyrans encore trop fortunés
Gouvernant leurs troupeaux comme une horde rat.
Dans mon âme profonde assoupit par les songes.
Libre de s'envoler dans cette belle trêve,
Ecouter le silence harmonieux qui se plonge
Dans mon esprit désert, déserté par les flots.
Les flots de ce soupir me laissant un instant
Dans le temps du présent, sous des coups de marteau
L'avenir fait subir, le bonheur repartant
Dans la douleur du monde, la vérité revient
me tombant au visage comme tombe la grêle.
Dans le monde assombrit, je regarde les sapins
Qui se fonde dans l'ombre, où j'entends leurs appels.
L'inertie des forêts au dessus des rivières
Dont les courants rapides, s'échappe vers l'inconnu
De ce bleu océan n'ayant plus de carrière,
Il éclate ses vagues dans sa colère nue.
Démunit de toute arme, méditant pour la paix.
Il va creuser la terre comme les racines des arbres
Pour échapper à l'homme dont la force macabre
Ne pense plus à rien en son âme dont la plaie
Qui saigne de pouvoir, ne se referme pas
Et nuit sa liberté repartant en fumée,
Dans les bras des tyrans encore trop fortunés
Gouvernant leurs troupeaux comme une horde rat.