gabbe
Nouveau poète
SUr les joues de ma mémoire
Coule d'autre larmes de désespoire
J'écris de mon sang mon histoire
Me cachant dans la nuit la plus sombre
Ce dessine dans la pénombre
D'horribl et monstrueuse ombre
Le soleil orangé qui se meurt
Déscent peu a peu de son zénith
Encore une fois fane les fleurs
Et mes pensées qui s'éfrite
La plaie saigne de mon coeur
La souffrance devient un rite
La lune n'ose plus se pointer
tous les astres m'ont abandonné
Trop peur de mes bruits d'agonis
Que je pousse sans cesse cette nuit
De somnolance j'ai cesser de hurler
De lassitude j'ai cesser de pleurer
Les étoiles n'étant plus là pour m'éclairer
Étendu sur le sol froid je frémis
Je remets en doute les actes de la vie
Aprés des année a supporter les injures
Qu'ils m'ont peu a peu jeteé a la figure
Je les éparpilles autour de mon corps
Forteresse dans laquelle je m'emmure
Pour effacer tout souvenir des temps dure
Pour faire face a ma haine et mes tords
En un soupir, je ferme les yeux et m'endors
Je suis une victime idéale pour la mort
Coule d'autre larmes de désespoire
J'écris de mon sang mon histoire
Me cachant dans la nuit la plus sombre
Ce dessine dans la pénombre
D'horribl et monstrueuse ombre
Le soleil orangé qui se meurt
Déscent peu a peu de son zénith
Encore une fois fane les fleurs
Et mes pensées qui s'éfrite
La plaie saigne de mon coeur
La souffrance devient un rite
La lune n'ose plus se pointer
tous les astres m'ont abandonné
Trop peur de mes bruits d'agonis
Que je pousse sans cesse cette nuit
De somnolance j'ai cesser de hurler
De lassitude j'ai cesser de pleurer
Les étoiles n'étant plus là pour m'éclairer
Étendu sur le sol froid je frémis
Je remets en doute les actes de la vie
Aprés des année a supporter les injures
Qu'ils m'ont peu a peu jeteé a la figure
Je les éparpilles autour de mon corps
Forteresse dans laquelle je m'emmure
Pour effacer tout souvenir des temps dure
Pour faire face a ma haine et mes tords
En un soupir, je ferme les yeux et m'endors
Je suis une victime idéale pour la mort