Un orage me prévient de son arrivée,
Je la sens venir vers moi, comme un cri d'effroi ;
Sa puissance me donne l'envie de crier,
L'aura glaciale m'envahit, je suis sa proie.
Elle est moi, elle absorbe ma vitalité,
Mon âme sous ses entrailles meurt et se broie ;
Mon corps la suit dans sa souffrance et disparait,
Enfin il ne reste que poussiere de moi.
Comme le papillon sortant de son cocon,
Je me sens libéré de ces murs en béton ;
Je respire ce sentiment fort et intense,
Bien étrange pourtant, je suis dans le néant.
Perdre la vie pour enfin comprendre son sens,
La mort réside en ce vice que l'on comprend.
Je la sens venir vers moi, comme un cri d'effroi ;
Sa puissance me donne l'envie de crier,
L'aura glaciale m'envahit, je suis sa proie.
Elle est moi, elle absorbe ma vitalité,
Mon âme sous ses entrailles meurt et se broie ;
Mon corps la suit dans sa souffrance et disparait,
Enfin il ne reste que poussiere de moi.
Comme le papillon sortant de son cocon,
Je me sens libéré de ces murs en béton ;
Je respire ce sentiment fort et intense,
Bien étrange pourtant, je suis dans le néant.
Perdre la vie pour enfin comprendre son sens,
La mort réside en ce vice que l'on comprend.