• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Vertiges

Arteis

Nouveau poète
Ton absence me brûle comme brûlerait l'Enfer,
En silence je mesure le tourment qui me retiens
Tandis qu'ici passent les jours qui s'enfuient au loin
Je reste seule entravée par mes fers.
O douleur tranquille qui se grave en moi
Douleur-torture qui jamais ne périra
O souffrance atroce qui revient toujours
Peu importe le bruit et la force de l'amour.
Je réussis à souhaiter malgré mon malheur
L'abondon, le silence et les pleurs
Qui permettraient de rester ici bas
Avec mes rêves et mon désarroi.
O funèbre présent que l'envie qui est mienne
Quand me vient le silence après la lecture
De ce qui restera mon unique aventure
Imagination et rêves qui jamais ne deviennent.
Quand donc la brûlure de l'absence s'achevera
Quand donc cette soif douloureuse s'apaisera ?
Je souffre et j'attends, en tout lieu tout honneur
Car l'amour à fait de moi son temple des malheurs.
 
Retour
Haut