Verona
Nouveau poète
La fin du monde s'est bien passée, nous vous souhaitons une bonne année
D'être heureux près de ceux qui aiment vivre pour d'autres qu'eux mêmes
De faire de chaque jour de pluie un ciel bleu qui vous éblouie
Un instant de plaisir, de rires, dans la promesse de l'avenir.
2012 a couru bien vite comme un voleur de temps en fuite
Notre pays, notre idéal, a vécu de paix en scandales
Les grands noms de la République nous rendent soudain nostalgiques
Au pied du sapin, nos cadors ont enterré des os en or.
Fêtons le réveillon, comme il se doit, en chansons et en danses
Ce livre d'or pour l'occasion, tous à l'unisson et gardons la cadence.
Nous, comme vous, gens bons et francs, cherchons à vivre décemment
On fait son trou, on suit sa voie sans savoir où elle nous ménera
Qu'on nous promette la croissance puis qu'on nous parle d'abondance
Si chacun mangeait à sa faim, pourquoi certains tendent la main ?
De gauche, de droite, du centre ou vert, dans la multitude on se perd
Aucun des partis ne rassemble des citoyens qui se ressemblent
Même au sein de leur propre clan, c'est oeil pour oeil et dent pour dent
" Moi j'ai raison puisqu'il a tort, je suis la France et le plus fort ! ".
Bonjour les élections, entre conflits, complots et connivences
Qui pour diriger la nation, un homme d'Etat ou un tas d'hommes qui pensent ?
A force de jouer les mercenaires, les bourreaux de gens ordinaires
Qui s'enrichissent des exclus qui crient leur honte dans la rue
Les usines toujours fermeront pour que survivent les patrons
Et celui qui cotisera pendant quarante ans en mourra.
Des enfants qui ne savent pas lire et viennent à l'école pour subir
Pour passer le temps, la récré, puis qu'on oblige à redoubler
Leur a t-on dit dans leur malheur que c'est la faute au professeur
Qu'une éducation respectable n'est qu'une salle de classe rentable ?
Changeons la partition, de fausses notes créent la décadence
On ne peut pas faire illusion lorsqu'on décourage notre descendance.
Et toi, vieillard qui, tant d'années, a du lutter sans t'endetter
A su garder un peu d'argent pour les enfants de tes enfants
Que diras-tu à tes petits le jour où tout te sera pris
Pour rembourser des inconnus qui ignorent tout de ton vécu ?
Tous les plus puissants de ce monde, que le pétrole ou l'or inondent
Ceux qui parlent d'austérité en calculant leurs intérêts
Sont les mêmes qui taxeraient l'air et le bel azur qui s'éclaire
Le paradis les oubliera quand la foudre s'abattera.
Voyez-vous clair compagnons, rassurez-nous, dites-nous qu'on avance
Ou si ce mal que nous fuyons, nous tient, nous retient, nous devance.
Nos yeux hésitent chaque matin à parcourir les quotidiens
Les grands titres couverts du sang des peuples soumis innocents
Violés et tués pour un dieu qu'ils ont vénéré de leur mieux
A croire qu'ils prient pour lui seulement pour oublier qu'ils sont mourrants.
L' Enfer, lui, aura tout compris et prendra bien soin des pourris
De ceux qui jouent avec les âmes et se jouent du malheur des femmes
Il attendra ceux qui le chantent, le provoquent, le suivent et le tentent
Ils pourront bien se prosterner, ils ne seront plus pardonnés.
Gloire à la religion, notre Sauveur en rigole en silence
Chacun aura ses opinions, mais mort aux cons qui tuent par intolérance.
2013 en action, peut-être enfin, la vie aura sa chance
Les coeurs battront de vraies passions, en liberté et en confiance.
D'être heureux près de ceux qui aiment vivre pour d'autres qu'eux mêmes
De faire de chaque jour de pluie un ciel bleu qui vous éblouie
Un instant de plaisir, de rires, dans la promesse de l'avenir.
2012 a couru bien vite comme un voleur de temps en fuite
Notre pays, notre idéal, a vécu de paix en scandales
Les grands noms de la République nous rendent soudain nostalgiques
Au pied du sapin, nos cadors ont enterré des os en or.
Fêtons le réveillon, comme il se doit, en chansons et en danses
Ce livre d'or pour l'occasion, tous à l'unisson et gardons la cadence.
Nous, comme vous, gens bons et francs, cherchons à vivre décemment
On fait son trou, on suit sa voie sans savoir où elle nous ménera
Qu'on nous promette la croissance puis qu'on nous parle d'abondance
Si chacun mangeait à sa faim, pourquoi certains tendent la main ?
De gauche, de droite, du centre ou vert, dans la multitude on se perd
Aucun des partis ne rassemble des citoyens qui se ressemblent
Même au sein de leur propre clan, c'est oeil pour oeil et dent pour dent
" Moi j'ai raison puisqu'il a tort, je suis la France et le plus fort ! ".
Bonjour les élections, entre conflits, complots et connivences
Qui pour diriger la nation, un homme d'Etat ou un tas d'hommes qui pensent ?
A force de jouer les mercenaires, les bourreaux de gens ordinaires
Qui s'enrichissent des exclus qui crient leur honte dans la rue
Les usines toujours fermeront pour que survivent les patrons
Et celui qui cotisera pendant quarante ans en mourra.
Des enfants qui ne savent pas lire et viennent à l'école pour subir
Pour passer le temps, la récré, puis qu'on oblige à redoubler
Leur a t-on dit dans leur malheur que c'est la faute au professeur
Qu'une éducation respectable n'est qu'une salle de classe rentable ?
Changeons la partition, de fausses notes créent la décadence
On ne peut pas faire illusion lorsqu'on décourage notre descendance.
Et toi, vieillard qui, tant d'années, a du lutter sans t'endetter
A su garder un peu d'argent pour les enfants de tes enfants
Que diras-tu à tes petits le jour où tout te sera pris
Pour rembourser des inconnus qui ignorent tout de ton vécu ?
Tous les plus puissants de ce monde, que le pétrole ou l'or inondent
Ceux qui parlent d'austérité en calculant leurs intérêts
Sont les mêmes qui taxeraient l'air et le bel azur qui s'éclaire
Le paradis les oubliera quand la foudre s'abattera.
Voyez-vous clair compagnons, rassurez-nous, dites-nous qu'on avance
Ou si ce mal que nous fuyons, nous tient, nous retient, nous devance.
Nos yeux hésitent chaque matin à parcourir les quotidiens
Les grands titres couverts du sang des peuples soumis innocents
Violés et tués pour un dieu qu'ils ont vénéré de leur mieux
A croire qu'ils prient pour lui seulement pour oublier qu'ils sont mourrants.
L' Enfer, lui, aura tout compris et prendra bien soin des pourris
De ceux qui jouent avec les âmes et se jouent du malheur des femmes
Il attendra ceux qui le chantent, le provoquent, le suivent et le tentent
Ils pourront bien se prosterner, ils ne seront plus pardonnés.
Gloire à la religion, notre Sauveur en rigole en silence
Chacun aura ses opinions, mais mort aux cons qui tuent par intolérance.
2013 en action, peut-être enfin, la vie aura sa chance
Les coeurs battront de vraies passions, en liberté et en confiance.