Ces vermines qui, dans les souterrains malpropres, trainent,
Ces bêtes, rats, souris et musaraigne,
Ces choses dégoutantes qui entrainent la peste,
Ces crasses, bon Dieu ! Qu’on les déteste.
On les accuse de tous nos problèmes,
Mais, franchement, il faudrait m’expliquer en quoi elles interviennent,
Car c’est nous nos propres malheurs,
Et ce sont ses bêtes qui voient notre douleur.
Eux trainent dans le coin et les souterrains,
Certes, sa leur correspond bien,
Mais n’est-ce pas nous qui les avons forcée,
En ne laissant ici aucune place pour leur propriété.
Ce monde où nous vivons est loin d’être absurde,
Il n’était pas ainsi mais nous qui sommes impur,
Nous avons tout changé, pour évoluer,
Et égoïste, le reste ne nous a importé.
On s’est développé, doucement,
On s’est incrusté posément
On s’est attiré des dieux, la fureur,
On a créé pour d’autre la douleur.
De une, s’est sûr nous se sommes pas parfait,
Et ceux qui le prétendent sont fous mais…
Enfaite, l’humanité n’est-elle pas folle ?
Car la sagesse et les choses saines sont plus rares qu’une sainte auréole.
Oui, cela est sûr, nous n’avons entrainé que de la destruction,
Et pour le mal et le sang, l’homme a apparemment une fascination,
Vous pourrez dire que cela est du blasphème,
Et que mes mots salissent l’espèce humaine.
Car après tout, vous qui croyez en Dieu,
Vous dîtes vouloir tout faire à leur image, à eux…
Moi, je l’affirme en brandissant cette bannière,
Je suis athée, folle et sûrement maléfique mais j’en suis fière.
Car dans ce beau monde vermeil,
Ces chasses, ces erreurs et ces sales vermines,
Enfaite, ne serait-ce pas les hommes,
Qui sont les uns et les autres qu’un autre tome.
Ainsi, arrêtez dons de refouler vos fautes,
Et cessez de dilapider la vie et l’espoir des autres,
Pour une fois au moins reconnaissez,
Que ce monde est devenu ce qu’on en a fait.
Alors si ce paradis existait, Eden,
Si vous voulez, vous y rendre empêcher que votre vie le péché mène,
Et s’il y a quelque part un quelconque Dieu,
Ainsi, je peux prétendre qu’il n’est rien et je monterais aux cieux.
Enfer et damnation attendez-moi donc,
Car si je n’ai commis aucun péché quelconque,
Et que pure je suis plus que ses anges célestes,
Je blasphème pour montrer aux hommes qu’ils sont la peste de leur espèce.
Ces bêtes, rats, souris et musaraigne,
Ces choses dégoutantes qui entrainent la peste,
Ces crasses, bon Dieu ! Qu’on les déteste.
On les accuse de tous nos problèmes,
Mais, franchement, il faudrait m’expliquer en quoi elles interviennent,
Car c’est nous nos propres malheurs,
Et ce sont ses bêtes qui voient notre douleur.
Eux trainent dans le coin et les souterrains,
Certes, sa leur correspond bien,
Mais n’est-ce pas nous qui les avons forcée,
En ne laissant ici aucune place pour leur propriété.
Ce monde où nous vivons est loin d’être absurde,
Il n’était pas ainsi mais nous qui sommes impur,
Nous avons tout changé, pour évoluer,
Et égoïste, le reste ne nous a importé.
On s’est développé, doucement,
On s’est incrusté posément
On s’est attiré des dieux, la fureur,
On a créé pour d’autre la douleur.
De une, s’est sûr nous se sommes pas parfait,
Et ceux qui le prétendent sont fous mais…
Enfaite, l’humanité n’est-elle pas folle ?
Car la sagesse et les choses saines sont plus rares qu’une sainte auréole.
Oui, cela est sûr, nous n’avons entrainé que de la destruction,
Et pour le mal et le sang, l’homme a apparemment une fascination,
Vous pourrez dire que cela est du blasphème,
Et que mes mots salissent l’espèce humaine.
Car après tout, vous qui croyez en Dieu,
Vous dîtes vouloir tout faire à leur image, à eux…
Moi, je l’affirme en brandissant cette bannière,
Je suis athée, folle et sûrement maléfique mais j’en suis fière.
Car dans ce beau monde vermeil,
Ces chasses, ces erreurs et ces sales vermines,
Enfaite, ne serait-ce pas les hommes,
Qui sont les uns et les autres qu’un autre tome.
Ainsi, arrêtez dons de refouler vos fautes,
Et cessez de dilapider la vie et l’espoir des autres,
Pour une fois au moins reconnaissez,
Que ce monde est devenu ce qu’on en a fait.
Alors si ce paradis existait, Eden,
Si vous voulez, vous y rendre empêcher que votre vie le péché mène,
Et s’il y a quelque part un quelconque Dieu,
Ainsi, je peux prétendre qu’il n’est rien et je monterais aux cieux.
Enfer et damnation attendez-moi donc,
Car si je n’ai commis aucun péché quelconque,
Et que pure je suis plus que ses anges célestes,
Je blasphème pour montrer aux hommes qu’ils sont la peste de leur espèce.