phery
Nouveau poète
L'étoile du berger apparaît en premier
Allume le ciel timidement azuré
Mais on ne voit qu'elle, et face à sa beauté
L'astre solaire préfère se taire et se terrer
Durant ces minutes où je suis seul avec toi
Ce cour instant où tu semble si près de moi
Je te regarde, ma Venus aux yeux lumière
Et je te ressens dans la caresse de l'air
Bientôt la voix lactée jalouse ta beauté,
Envahit la voûte que le soleil en déroute
Nous avait cédé pour que notre amour frustré
Se fraye une route en excommuniant nos doutes
Les étoiles par poignée dans le ciel t'ont noyée
J'attendrais là demain, avec mon coeur en main
Je guetterais l'arrivée, ma Venus adorée
De ta lueur, serein, toi mon ange séraphin.
Allume le ciel timidement azuré
Mais on ne voit qu'elle, et face à sa beauté
L'astre solaire préfère se taire et se terrer
Durant ces minutes où je suis seul avec toi
Ce cour instant où tu semble si près de moi
Je te regarde, ma Venus aux yeux lumière
Et je te ressens dans la caresse de l'air
Bientôt la voix lactée jalouse ta beauté,
Envahit la voûte que le soleil en déroute
Nous avait cédé pour que notre amour frustré
Se fraye une route en excommuniant nos doutes
Les étoiles par poignée dans le ciel t'ont noyée
J'attendrais là demain, avec mon coeur en main
Je guetterais l'arrivée, ma Venus adorée
De ta lueur, serein, toi mon ange séraphin.