Sodara
Poète libéré
Ca défile, ça défile,
La vie de Venise ne tient plus qu'a un fil,
Sous les arcades, ça se serre,
On peut à peine passer et les miennes se soulèvent même si elles ne sont que sourcilières.
Le mauvais temps monumental,
Sur des monuments trop sales pour ce qu'ils valent,
Et une horde de touristes aux yeux hagards,
L'air complètement ailleurs, ça m'a donné envie de retourner à la gare.
C'est le dernier souvenir avant longtemps que je garderai de cette ville,
Tombée dans le banalisme civil,
Qui, il y a dix ans, n'a pas eu son pareil pour me faire fondre,
Et maintenent, j'écoute Nostalgie qui passe sur mes ondes.
Et oui, c'est dur à admettre mais c'est comme ça,
La ville de Venise n'est plus ce qu'elle était, loin de là.
A présent les seuls pigeons qui restent sur la place Saint Marc,
C'est nous et il y en a marre.
Ca défile, ça défile,
La vie de Venise ne tient plus qu'à un fil...
La vie de Venise ne tient plus qu'a un fil,
Sous les arcades, ça se serre,
On peut à peine passer et les miennes se soulèvent même si elles ne sont que sourcilières.
Le mauvais temps monumental,
Sur des monuments trop sales pour ce qu'ils valent,
Et une horde de touristes aux yeux hagards,
L'air complètement ailleurs, ça m'a donné envie de retourner à la gare.
C'est le dernier souvenir avant longtemps que je garderai de cette ville,
Tombée dans le banalisme civil,
Qui, il y a dix ans, n'a pas eu son pareil pour me faire fondre,
Et maintenent, j'écoute Nostalgie qui passe sur mes ondes.
Et oui, c'est dur à admettre mais c'est comme ça,
La ville de Venise n'est plus ce qu'elle était, loin de là.
A présent les seuls pigeons qui restent sur la place Saint Marc,
C'est nous et il y en a marre.
Ca défile, ça défile,
La vie de Venise ne tient plus qu'à un fil...