Luthoriental
Maître Poète
VARIATIONS SUR UN AIR DE FAYROUZ
« Sonnet dédié à la Douce Blondinette »
J’écris ton nom Ô mon amour sur l’écorce verdie du vieux cèdre
Tu écris mon nom Ô mon amour sur le sable terni du sentier sinueux
Et demain, demain quand viendra l’hiver long, long et pluvieux
Ton nom fleurit en lys, le mien se fane et s’efface, trace de cendre .
J’ai semé pour toi dans ce jardin où mûrit le vermeil fruit
Une rose de Marie qu’arrose Marie de ses larmes le jour,
L’Enfant, rayon sacré, le soir la réchauffe de ses souffles d’amour
Et je partis, la voix du Livre en divins versets en moi reluit.
Quand les fidèles cigognes claquent l’amour sous les verts sycomores
Quand le chaste avril sur la colline égrène ses chapelets d’or
Quand le tendre blé en herbe fait chanter la blonde caille,
Souviens-toi Ô ma bien-aimée quand fleurissent les asphodèles
De ce cœur qui battait pour toi et sur ses frêles ailes
Écrivait ton nom et le mien s’en allait brin de paille .
Luthoriental Le : 02/01/2008
« Sonnet dédié à la Douce Blondinette »
J’écris ton nom Ô mon amour sur l’écorce verdie du vieux cèdre
Tu écris mon nom Ô mon amour sur le sable terni du sentier sinueux
Et demain, demain quand viendra l’hiver long, long et pluvieux
Ton nom fleurit en lys, le mien se fane et s’efface, trace de cendre .
J’ai semé pour toi dans ce jardin où mûrit le vermeil fruit
Une rose de Marie qu’arrose Marie de ses larmes le jour,
L’Enfant, rayon sacré, le soir la réchauffe de ses souffles d’amour
Et je partis, la voix du Livre en divins versets en moi reluit.
Quand les fidèles cigognes claquent l’amour sous les verts sycomores
Quand le chaste avril sur la colline égrène ses chapelets d’or
Quand le tendre blé en herbe fait chanter la blonde caille,
Souviens-toi Ô ma bien-aimée quand fleurissent les asphodèles
De ce cœur qui battait pour toi et sur ses frêles ailes
Écrivait ton nom et le mien s’en allait brin de paille .
Luthoriental Le : 02/01/2008
