BabyVal
Nouveau poète
Téléphonant pour un taxi, ce soi-disant Martin me surprit,
Il coupa la ligne téléphonique.
Insultée qu’il aille couper ma conversation, je me retournai
- Comment as-tu osé?
- Calme-toi, chérie
Je sentis la colère monter en moi
Pour qui se prenait-il pour raccrochera à ma place,
Il ose me dire de me calmer ET il m’appelle ‘’chérie’’
Quel surnom minable!
- Répond à ma question
- Tu es si belle lorsque tu te fâche
Je sortis mon saï, lui mis sous la gorge et le menaçai
- Comment as-tu osé raccrocher?
- Ben euh! C’est que…
J’voulais t’empêcher de dépenser de l’argent
Il ne savait pas que pour un assassin, l’argent dépenser n’a pas d’importance. Il était étrange!
- Explique-toi
Il avala difficilement avant de me répondre :
‘’ Si tu veux toujours que je t’accompagne, je suis venu hier avec mon auto alors pas besoin de dépenser pour le taxi’’
- tu aurais du le dire plus tôt
J’éloignai mon saï de son cou
Et déposa un petit bizou sur sa joue.
Je pris donc ma valise et sortit dehors.
J’attendis quelques instants que ‘’ Martin ’’ ouvre le coffre de sa magnifique voiture sport de couleur Argent.
En mettant ma valise dans le coffre de la voiture, je remarquai une autre valise.
Ce ‘’ Martin ’’ avait-il tout prévu d’avance?
Refermant le coffre, je ne dis pas un mot sur ma découverte.
Je vérifiai que mon saï était toujours à ma taille, heureusement il n’avait pas bougé.
Je devais maintenant me méfier de cet homme trop gentil.
L’enregistrement et les douanes se furent rapidement.
Nous avons même eu le temps de manger un petit quelque chose avant de monter dans l’avion.
Maman disait toujours :
‘’ N’importe qui peut tenter de t’empoisonner,
Sens la nourriture avant d’y gouter et ne mange jamais la nourriture qu’on ne prépare pas devant toi! ‘’
Peu d’assassin tuaient par empoisonnement,
Mais il ne fallait pas prendre de chance.
Assise coté hublot, j’avais la plus belle vue et en plus je n’avais pas de passager qui me dérangerais pour sortir.
Je pouvais ainsi dormir en paix…
Juste d’un œil bien entendu!
Environ deux heures après le départ de l’avion,
’’ Martin ‘’ partit vers les toilettes.
Je fermai les yeux et me concentrai sur les sons.
‘’ Martin ‘’ ne doit pas souvent quitté le pays.
Il ne porte pas son saï!
- Madame, un désert?
- Non, je vais attendre mon mari
- Bien madame
Je déteste les hôtesses de l’air avec leur trop grand sourire.
Je me levai et me dirigeai vers les toilettes, au même moment ‘’ Martin ‘’ sortait des toilettes…
Avec son saï a la taille!
Je l’avais peut-être sous-estimé malgré que du moment où nous passons les douanes et le moment qu’il aille aux toilettes s’il avait été attaqué, il serait mort…
Un assassin ne tue jamais sans son saï!
Arrivée devant les toilettes, je me retournai
Quelqu’un me regardait-il? Non!
Je continuai mon chemin jusqu'à la cabine de pilotage.
- Madame, vous n’avez pas le droit d’être ici.
Veuillez retourner à votre place s’il vous plait
Ah! Enfin, celle au trop grand sourire
- Vous êtes marié?
- Non, madame
- Alors en couple?
- Non plus, madame
- Ah! Je vois vous préférez attendre l’un des pilotes
- Non madame…
A vrai dire, je suis lesbienne
Je m’accotai plus près d’elle et lui sourit
- Tant mieux
Détournant le regard, elle me dit :
‘’ Vous n’êtes pas autorisée à être ici,
Veuillez me dire ce que vous faites ici ? ‘’
- Mais je vous attendais!
Je lui fis un clin d’œil et m’approcha encore d’elle.
Piégée, elle mordit à l’hameçon!
À deux millimètres de m’embrasser, ses yeux changèrent.
Ils étaient tout rond et sa bouche s’ouvrit…
Une giclée de sang s’y échappa!
- Quel tristesse, vous ne souriez plus!
Je me penchai près de son oreille :
Aujourd’hui, il vous a couté la vie!
J’allai finalement aux toilettes, je nettoyai mon saï et le remis a sa place avant de repartir a ma place.
Plus le temps passait et plus ‘’ Martin ’’ devenait nerveux.
Décidément, il se passait quelque chose avec lui.
Descendant de l’avion, ‘’ Martin ‘’ me prit par la taille.
Très vite, je me décollai de lui et vérifiai mon saï, toujours la!
Avait-il des sentiments pour moi ou faisait-il semblant?
Je téléphonai à un taxi pendant ce temps ‘’ Martin ’’ prenait nos valises. Heureusement, le taxi arriva rapidement.
J’avais déjà hâte que ces vacances se terminent.
Passer du temps avec lui m’était inconfortable!
À l’hôtel, ‘’ Martin ‘’ monta nos bagages jusqu'à notre chambre. J’en profitai pour aller prendre une douche.
J’entendis le bruit d’un saï qu’on sortait puis plus rien.
- Allo?
Tu es rentré?
Aucune réponse!
Je mis mes sens en alerte tout en finissant de me laver.
Je revêtis de beaux sous-vêtements noirs.
Toujours en alerte, je commençai à avancer.
Je me rendis jusqu'au mini bar
Le patron n’avait pas oublié!
Je me servis un verre de lait puis me dirigeai vers le balcon.
‘’ Martin ’’ n’était pas la,
Je bus donc tranquillement mon verre de lait.
Hésitant à aller m’en servir un autre, j’entendis le craquement du plancher.
Il bougeait, il était donc la
Je me retournai… Personne!
Rentrant de nouveau, je remarquai qu’il avait un aquarium
Regardant de plus près les poissons, je me mis à sourire
Je l’avais vu!
Reculant pour mieux voir les poissons, il attaqua!
Le laissant agir, je me fis plaquer contre un mur et je me retrouvai sur le lit.
J’étais heureusement près du bord.
Je le vis s’approcher puis il brandit son saï vers moi.
Dans ses yeux, je le vis hésité.
Il avait hésité une seconde de trop!
J’étirai mon bras vers le sol et du bout des doigts,
J’agrippai mon saï.
C’était sa vie ou la mienne
Et je ne comptais pas mourir
N’hésitant point, je le transperçai.
Il coupa la ligne téléphonique.
Insultée qu’il aille couper ma conversation, je me retournai
- Comment as-tu osé?
- Calme-toi, chérie
Je sentis la colère monter en moi
Pour qui se prenait-il pour raccrochera à ma place,
Il ose me dire de me calmer ET il m’appelle ‘’chérie’’
Quel surnom minable!
- Répond à ma question
- Tu es si belle lorsque tu te fâche
Je sortis mon saï, lui mis sous la gorge et le menaçai
- Comment as-tu osé raccrocher?
- Ben euh! C’est que…
J’voulais t’empêcher de dépenser de l’argent
Il ne savait pas que pour un assassin, l’argent dépenser n’a pas d’importance. Il était étrange!
- Explique-toi
Il avala difficilement avant de me répondre :
‘’ Si tu veux toujours que je t’accompagne, je suis venu hier avec mon auto alors pas besoin de dépenser pour le taxi’’
- tu aurais du le dire plus tôt
J’éloignai mon saï de son cou
Et déposa un petit bizou sur sa joue.
Je pris donc ma valise et sortit dehors.
J’attendis quelques instants que ‘’ Martin ’’ ouvre le coffre de sa magnifique voiture sport de couleur Argent.
En mettant ma valise dans le coffre de la voiture, je remarquai une autre valise.
Ce ‘’ Martin ’’ avait-il tout prévu d’avance?
Refermant le coffre, je ne dis pas un mot sur ma découverte.
Je vérifiai que mon saï était toujours à ma taille, heureusement il n’avait pas bougé.
Je devais maintenant me méfier de cet homme trop gentil.
L’enregistrement et les douanes se furent rapidement.
Nous avons même eu le temps de manger un petit quelque chose avant de monter dans l’avion.
Maman disait toujours :
‘’ N’importe qui peut tenter de t’empoisonner,
Sens la nourriture avant d’y gouter et ne mange jamais la nourriture qu’on ne prépare pas devant toi! ‘’
Peu d’assassin tuaient par empoisonnement,
Mais il ne fallait pas prendre de chance.
Assise coté hublot, j’avais la plus belle vue et en plus je n’avais pas de passager qui me dérangerais pour sortir.
Je pouvais ainsi dormir en paix…
Juste d’un œil bien entendu!
Environ deux heures après le départ de l’avion,
’’ Martin ‘’ partit vers les toilettes.
Je fermai les yeux et me concentrai sur les sons.
‘’ Martin ‘’ ne doit pas souvent quitté le pays.
Il ne porte pas son saï!
- Madame, un désert?
- Non, je vais attendre mon mari
- Bien madame
Je déteste les hôtesses de l’air avec leur trop grand sourire.
Je me levai et me dirigeai vers les toilettes, au même moment ‘’ Martin ‘’ sortait des toilettes…
Avec son saï a la taille!
Je l’avais peut-être sous-estimé malgré que du moment où nous passons les douanes et le moment qu’il aille aux toilettes s’il avait été attaqué, il serait mort…
Un assassin ne tue jamais sans son saï!
Arrivée devant les toilettes, je me retournai
Quelqu’un me regardait-il? Non!
Je continuai mon chemin jusqu'à la cabine de pilotage.
- Madame, vous n’avez pas le droit d’être ici.
Veuillez retourner à votre place s’il vous plait
Ah! Enfin, celle au trop grand sourire
- Vous êtes marié?
- Non, madame
- Alors en couple?
- Non plus, madame
- Ah! Je vois vous préférez attendre l’un des pilotes
- Non madame…
A vrai dire, je suis lesbienne
Je m’accotai plus près d’elle et lui sourit
- Tant mieux
Détournant le regard, elle me dit :
‘’ Vous n’êtes pas autorisée à être ici,
Veuillez me dire ce que vous faites ici ? ‘’
- Mais je vous attendais!
Je lui fis un clin d’œil et m’approcha encore d’elle.
Piégée, elle mordit à l’hameçon!
À deux millimètres de m’embrasser, ses yeux changèrent.
Ils étaient tout rond et sa bouche s’ouvrit…
Une giclée de sang s’y échappa!
- Quel tristesse, vous ne souriez plus!
Je me penchai près de son oreille :
Aujourd’hui, il vous a couté la vie!
J’allai finalement aux toilettes, je nettoyai mon saï et le remis a sa place avant de repartir a ma place.
Plus le temps passait et plus ‘’ Martin ’’ devenait nerveux.
Décidément, il se passait quelque chose avec lui.
Descendant de l’avion, ‘’ Martin ‘’ me prit par la taille.
Très vite, je me décollai de lui et vérifiai mon saï, toujours la!
Avait-il des sentiments pour moi ou faisait-il semblant?
Je téléphonai à un taxi pendant ce temps ‘’ Martin ’’ prenait nos valises. Heureusement, le taxi arriva rapidement.
J’avais déjà hâte que ces vacances se terminent.
Passer du temps avec lui m’était inconfortable!
À l’hôtel, ‘’ Martin ‘’ monta nos bagages jusqu'à notre chambre. J’en profitai pour aller prendre une douche.
J’entendis le bruit d’un saï qu’on sortait puis plus rien.
- Allo?
Tu es rentré?
Aucune réponse!
Je mis mes sens en alerte tout en finissant de me laver.
Je revêtis de beaux sous-vêtements noirs.
Toujours en alerte, je commençai à avancer.
Je me rendis jusqu'au mini bar
Le patron n’avait pas oublié!
Je me servis un verre de lait puis me dirigeai vers le balcon.
‘’ Martin ’’ n’était pas la,
Je bus donc tranquillement mon verre de lait.
Hésitant à aller m’en servir un autre, j’entendis le craquement du plancher.
Il bougeait, il était donc la
Je me retournai… Personne!
Rentrant de nouveau, je remarquai qu’il avait un aquarium
Regardant de plus près les poissons, je me mis à sourire
Je l’avais vu!
Reculant pour mieux voir les poissons, il attaqua!
Le laissant agir, je me fis plaquer contre un mur et je me retrouvai sur le lit.
J’étais heureusement près du bord.
Je le vis s’approcher puis il brandit son saï vers moi.
Dans ses yeux, je le vis hésité.
Il avait hésité une seconde de trop!
J’étirai mon bras vers le sol et du bout des doigts,
J’agrippai mon saï.
C’était sa vie ou la mienne
Et je ne comptais pas mourir
N’hésitant point, je le transperçai.
Qu’avais-je fait?
Quel était ce mal qui m’habitait?
Avais-je commis ma deuxième erreur?
Quel était ce mal qui m’habitait?
Avais-je commis ma deuxième erreur?