mistinguett
Nouveau poète
Mon regard se tourna vers les étoiles,
Caressé par un doux voile.
Dans mon âme, s'anima une boîte à musique
Dont les sons me parurent mélancoliques.
Je fus bercée par toute sa mécanique,
Elle me parut bientôt fantastique.
Transportée dans un monde de merveille,
Je regardai s'animer le ciel.
Les étoiles brillaient dans leur robe de miel
Elles semblaient danser dans ce bal étincelant.
Certaines paraissaient haletantes,
Telles Cendrillon, filaient-elles après le temps ?
Mais minuit avait déjà sonné.
Sur un lac, je contemplai leurs reflets
Mêlés dans une valse troublante
Dans ce grandiose écho tremblant.
Un cygne sans doute des plus blancs
Par son chemin, traça un ruban.
Les astres se perdaient dans ce courant.
Je fermai les yeux le temps d'une nuit,
Je rêvai d'étoiles, de lac, et de cygnes,
Me transportant vers un ailleurs infini,
Volant vers une terre inconcquise,
Vers mon inconscient, tel une brise,
Un souffle éphémère pourtant infini,
Qui revient toujours sonner à la porte de la vie,
Restant à jamais dans l'âme de ceux qu'on oublie.
Caressé par un doux voile.
Dans mon âme, s'anima une boîte à musique
Dont les sons me parurent mélancoliques.
Je fus bercée par toute sa mécanique,
Elle me parut bientôt fantastique.
Transportée dans un monde de merveille,
Je regardai s'animer le ciel.
Les étoiles brillaient dans leur robe de miel
Elles semblaient danser dans ce bal étincelant.
Certaines paraissaient haletantes,
Telles Cendrillon, filaient-elles après le temps ?
Mais minuit avait déjà sonné.
Sur un lac, je contemplai leurs reflets
Mêlés dans une valse troublante
Dans ce grandiose écho tremblant.
Un cygne sans doute des plus blancs
Par son chemin, traça un ruban.
Les astres se perdaient dans ce courant.
Je fermai les yeux le temps d'une nuit,
Je rêvai d'étoiles, de lac, et de cygnes,
Me transportant vers un ailleurs infini,
Volant vers une terre inconcquise,
Vers mon inconscient, tel une brise,
Un souffle éphémère pourtant infini,
Qui revient toujours sonner à la porte de la vie,
Restant à jamais dans l'âme de ceux qu'on oublie.