lana3400
Nouveau poète
Au fond de ses yeux bruns nuancés de miel
J’ai aperçu l’éclat de cette lueur, cette étincelle
Qui quelque part enlaçait son visage sans passerelle.
Une sorte de lumière subtile l’a submergé
D’un sentiment futile d’euphorie elle semblait planée
Ne faisant plus partie de ce bas monde qui l’accablait
Mais lui il était la à vaguement la regarder…et à deux ils s’envolaient
J’en ai connu des légendes, entendu des histoires
Mais d’un amour aussi fort je ne pouvais y croire
Jusqu’au jour où j’en ai été témoin, malgré mes idées dérisoires
Oui, Il subsiste frôlant tous les interdits
Alors qu’il ne devrait même pas existait
Il a emporté deux âmes qui erraient
Sur le chemin de la vie, qui protestaient
De manquer de raison pour vivre ou pour s’évader
Peut être au début ce n’était qu’une illusion
Et nul ne s’imaginait vivre une telle fouge, une si grande passion
Mais elle lui a éclaire la vie, il lui a redonné envie
D’affronter ce monde, lui a tout appris…
Ensemble ils se sentaient si forts
Pouvant résister au mépris aux coups du sort
Chassant au loin tous les obstacles hostiles
Ce qui les rendait de moins en moins fragiles
Personne ne sait ou cette folie les mènera
Alors on se contente de dire : advienne que pourra
On ne peut que les regarder là haut, sur leur nuage loin des bois, Si heureux Sur leur nid de joie
Construit au milieu des tracas des débris de la malchance, ils étaient roi
D’un royaume ou seul l’Amour dictait ses lois...
J’ai aperçu l’éclat de cette lueur, cette étincelle
Qui quelque part enlaçait son visage sans passerelle.
Une sorte de lumière subtile l’a submergé
D’un sentiment futile d’euphorie elle semblait planée
Ne faisant plus partie de ce bas monde qui l’accablait
Mais lui il était la à vaguement la regarder…et à deux ils s’envolaient
J’en ai connu des légendes, entendu des histoires
Mais d’un amour aussi fort je ne pouvais y croire
Jusqu’au jour où j’en ai été témoin, malgré mes idées dérisoires
Oui, Il subsiste frôlant tous les interdits
Alors qu’il ne devrait même pas existait
Il a emporté deux âmes qui erraient
Sur le chemin de la vie, qui protestaient
De manquer de raison pour vivre ou pour s’évader
Peut être au début ce n’était qu’une illusion
Et nul ne s’imaginait vivre une telle fouge, une si grande passion
Mais elle lui a éclaire la vie, il lui a redonné envie
D’affronter ce monde, lui a tout appris…
Ensemble ils se sentaient si forts
Pouvant résister au mépris aux coups du sort
Chassant au loin tous les obstacles hostiles
Ce qui les rendait de moins en moins fragiles
Personne ne sait ou cette folie les mènera
Alors on se contente de dire : advienne que pourra
On ne peut que les regarder là haut, sur leur nuage loin des bois, Si heureux Sur leur nid de joie
Construit au milieu des tracas des débris de la malchance, ils étaient roi
D’un royaume ou seul l’Amour dictait ses lois...