tournesoleil
Nouveau poète
Je me sens oppressée c'est étrange,
Par la pluie qui martèle le toit,
L'humidité qui rend tes soupirs froids,
Tout annonce que les choses changent.
Tes étreintes sont plus intenses,
Mais tes baisers m'apprennent que c'est finis.
Flotte dans l'air cette odeur d'essence,
Et toujours cette foutue pluie.
Ce soir, je hais tes "je t'aime",
Tes cheveux en pagaille, ton allure bohème,
Au moins autant que son parfum sur ta chemise
Et ces gouttes sur le pare-brise.
Des images d'Elle affolent mes pensées.
Le siège arrière sent les fleurs sauvages.
Peut-être des tulipes, ou des orchidées,
Que je noyerais volontier sous cette orage.
L'aube de mon monde se fragilise,
Et le mi-clos de mes paupières,
Materialisent des ombres charnières
De vos deux corps qui s'enlisent.
Insensible à nos plaisirs éphémères,
A quoi bon t'aimer si je ne peux te retenir ?!
Sourde aux fracas du tonnerre,
Qui foudroit mon coeur et attise ton desir.
Cette voiture ne supportera pas
La violence de nos ébats,
La violence de nos adieux,
Puisque dorenavant ça sera "vous deux".
2 ans déjà, et j'essuie encore une larme d'un doigt,
En pensant à ces nuages qui s'affaissent,
A la vie qui ne sait tenir ses promesses,
Et j'ai aussi du penser à toi.
Par la pluie qui martèle le toit,
L'humidité qui rend tes soupirs froids,
Tout annonce que les choses changent.
Tes étreintes sont plus intenses,
Mais tes baisers m'apprennent que c'est finis.
Flotte dans l'air cette odeur d'essence,
Et toujours cette foutue pluie.
Ce soir, je hais tes "je t'aime",
Tes cheveux en pagaille, ton allure bohème,
Au moins autant que son parfum sur ta chemise
Et ces gouttes sur le pare-brise.
Des images d'Elle affolent mes pensées.
Le siège arrière sent les fleurs sauvages.
Peut-être des tulipes, ou des orchidées,
Que je noyerais volontier sous cette orage.
L'aube de mon monde se fragilise,
Et le mi-clos de mes paupières,
Materialisent des ombres charnières
De vos deux corps qui s'enlisent.
Insensible à nos plaisirs éphémères,
A quoi bon t'aimer si je ne peux te retenir ?!
Sourde aux fracas du tonnerre,
Qui foudroit mon coeur et attise ton desir.
Cette voiture ne supportera pas
La violence de nos ébats,
La violence de nos adieux,
Puisque dorenavant ça sera "vous deux".
2 ans déjà, et j'essuie encore une larme d'un doigt,
En pensant à ces nuages qui s'affaissent,
A la vie qui ne sait tenir ses promesses,
Et j'ai aussi du penser à toi.