fido56
Nouveau poète
- La vertu n'est autre que le souvenir d'une comparaison
Un idéal sans nom ou un avenir sans témoin
Une rencontre attendue ou le départ d'une venue
Une maison fermée au devant d'une porte
Un passant, une rue,un prête nomet un vin de renom, forge la soif de notre avenir
Pour un jour pour une vie, la vertu n'aura de nom que l'éloge de notre souvenir
Pour un mendiant, pour un passant, la récolte est bonne sur une main tendu
Assis sur un trottoir, en attente d'une rencontre
Pour un soir et pour un partage défendu
Le juge et le renard au coin d'une rue
Au fin fond d'une mare ou l'on écrase les fronts
Une nuit sans succés avec la tête éclaboussée
Nous gardons le visage enflé au regard de l'hiver
Misérable angoisse pour notre paroisse
Ou le coeur s'enflamme au passage des loups
Au crochet d'un rêve, au crochet d'un anathème
Pour une statue qui s'élève au milieu des rois
Que l'on porte un matin, le jour d'un baptême
Quand on sonne aux porte, et que la lumiére résonne
Quand la sorcière répond, du haut de son perron
Nous dévoile un nom que nous porterons
Du soir, au matin, le jour ou nous partirons
Par des erreurs passés ou par une barbarie de renom
Ecrasant les mouches et les moucherons
D'une vaste étendue de terre et de feu
De notre quiétude à écouter les mots qui firent fuir notre identité
La peur d'un passé qui nous fait perdre la raison
Et la peur de notre raison que de perdre notre passé
Pour avoir écouter des mots ou pour avoir fui leurs sons
Qui résonnent encore au milieu de la nuit
Au milieu des montagnes et au milieu des songes
Sur les cimes des arbres au milieu d'une forêt
Dans le creux d'une aisselle d'une enfance aimée
Pour une promesse sans nom qui nous feras tout oublié
Adolescent qui vient de naître
Naître dans la haine d'un monde futur
Pour qui on cri au nom de son pardon
Un frisson qui résonne sur les étoiles éloignées
Sur une planète sans nom
On aimerais lui parler
Hommes sans pitié d'une loi sans témoin
On aimerais croire à son lendemain
Perdu au milieu d'une forêt épaisse sur un chemin égaré
Un frisson qui surgit dans la cime des hêtres
Ou les feuilles résonnent et se craquelles sur les branches de notre spectre
Que le vent balaye les fruits de notre pardon
Pour des hommes sans noms assis au milieu des elfes
Effacant les souvenirs et effaçant nos complaintes
Par des chemins sans trompettes
Le jour arrive ou nous seront tous réunis
Et cela nous fait tourner la tête
La complainte du sage et la complainte du juste se sont réunis le jour d'une naissance
Pleurons la mésanventure de l'enfant qui se donna la mort dans l'espérance de vie
Pleurons l'amour perdu de celui que l'on a jamais eu
Ecrivons les textes de la vie sur les murs blancs de la cité
Des mots qui salissent l'impression de nos textes
Des mots qui résonnent au fin fond de nous même
Ecrivons des phrase qui ne fissent jamais
N'ayons plus peur de salir les bancs de l'école qui couta si cher à nos parents
Ne pleurons plus sur la fille de notre rêve qui nous vola notre premier enfant
Ecrivons de cette encre teinté de la couleur de notre jouissance
Pour une parodie, pour un théatre
Pour un rêve, pour un final
Salissons nous un peu les mains de notre abstinence
Nous jouons de la vie comme nous jouons aux échecs
Les présages de notre mort encore incertain ne sont pas beaux à celui qui ne veut entendre le bruit sourd d'un cor au fin fond de sa forêt
La chasse est ouvert pour garder l'animal qui nous dévore en tuant l'homme qui nous préserve
Le chant de la cigale résonne dans le pré comme chante la rosée sur le visage de la femme qui attend son nouveau né
Comme le reflet de la larme de l'enfant qui coule sur sa joue pendant que le vin se tire et se boit à la santé des opprimés
Dans l'allégresse et dans la joie nous purifions notre hypocrisie sur le dos des bossus
Nous chantons les louanges en farcissant une dinde et en arranchant les peaux des vieilles dames pour faire des habits plus beaux
Nous cachons nos mains dans la peur d'avoir voler, d'avoir pris un peu trop de rêve et de liberté
Nous salissons nos habits dans la joie de nous confondre à toutes celles qui nous admirent
Nous oublions notre nom pour un morceau de pain
Et nous irons le vendre sur la place d'un marché pour quelques piéces de monaie
Nous purifions nos coeur sur les bancs d'une église en tendant la main pour une terre promise
Nous sommes bien lointain de notre identité en suivant le chemin du destin
En brisant les chaînes de notre inconscience et en suivant les chiennes qui aboient en hurlant
Sur la face cachée de cette terre ou les saisons se sont amoncelées
J'ai brûlé un peu de cette liberté
Qui aurait pu croire que l'on peut exister
E n dénonçant un dieu et en devenant un homme
Pour une pomme ou pour un morceau de pain
De la prison de la vie à la prison des hommes
Les saisons chantent les louanges de leurs retour
La glace fond sur les montagnes de l'amour
Les paroles s'effacent quand le tonnerre gronde
Le temps s'écoule sur le sable chaud de la plage
Les vents soufflent sur les vagues éternelles de la tourmente
Du souvenir d'un déluge qui changea les mots en une résurection de phrases
Assis sur ce récif ou j'aime me reposer
De l'enfant éveillé au vieillard informé
L'homme marche et ne se retourne pas
La fierté est si grande qu'il ne peut voir l'enfant assis sur un banc
Les yeux cachés et le visage en avant, il nous dit tout bas
" Je n'ai plus rien que je ne puis apprendre, que je reste ici ou que je parte, par mes études ou par ma science, je ne ferais que de me regarder dans le miroir de ma conscience, si toute fois j'ai la chance de me rencontrer
Sur des planètes inconnue ou au bord d'un pré, un livre à la main ou avec un chapeau de blé
Tout comme vous je chercherais
Sur cette pierre que l'on a jeté
Au fin fond des bois ou de la forêt
Dans le creux des vagues de l'océan ou dans les flammes de mon ignorance
L' inscription du nom que je porterais
A suivre