petitbolide
Poète libéré
Il est 8 heures et le jour est levé,
Déjà, le soleil frappe à ma fenêtre,
Formant un rai si franc de bien-être,
M'invitant ainsi à une si belle journée.
Abandonnée sous une eau tiède,
Le parfum des fleurs m'émerveille,
Avant d'avaler, du bout des lèvres
Un café brûlant, anti-sommeil.
Dans ma voiture, je monte, souriante,
A l'idée de ce jour de détente,
Où je vais revoir cette plage qui me hante.
Qui hante mes rêves, mes jours de pluie, mes jours de manque.
Mon IPOD, dans mes oreilles,
Me procure une sensation de bonheur.
Entre PIAF et BERGER, France GALL
Me raconte MAGGIE et ses histoires de coeur.
La route se déroule facile
Sous les roues de mon bolide
Lancé tranquillement,
Mais hurlant de ma voix abandonnée à ces sons que j'aime tant.
Dans le ciel, un oiseau d'acier semble déchirer
Une mousse de coton,
Laissant derrière lui une trainée,
Tel un sillon.
Ma vitre ouverte, me permet, maintenant, de sentir les embruns.
Ce parfum, qui, mêlé à celui de la forêt,
M'est très familier.
Il m'appartient.
Je ferme doucement les yeux.
Je respire. Je gonfle les poumons. Un. Deux.
Je relâche. Doucement.
Doucement.
Je laisse ma voiture, pour la journée.
Désormais, je vais marcher. Marcher. Respirer. Marcher !
Je rentre dans la forêt.
Direction : PLEIN OUEST !
Je marche en admirant chaque arbre, chaque buisson.
Je me souviens qu'ici, il y avait quelques jolies têtes.
Mais que XYNTHIA, cette maudite tempête
Nous les a prises dans sa prison.
ça y est ! J'entends le roulis des vagues !
L'air est encore un peu plus vivifiant
Je monte ce petit chemin de sable,
"Ce petit buisson, où, enfant je faisais des cabanes, existe encore !"
Il a grandi, s'est épaissi, il s'est étalé aussi mais...
Son parfum est resté le même !
... Son parfum... !!!
Je m'arrête, je ferme les yeux...
Je respire. Un. Deux !
Je relâche ! Je suis seule au monde !
Je suis seule au monde !
Je continue mon avancée,
J'arrive en haut du chemin...
Je m'arrête, j'ouvre les yeux....
Je respire. Un ! Deux !
Je suis seule au monde !
Je suis à l'endroit que j'aime le plus au monde !
Je suis à l'endroit où je me sens le mieux au monde !
Devant moi, à l'infini, l'océan !
Bleu ! calme ! infiniment grand !
Infiniment rassurant !
Christine GOURDON le 20 avril 2011
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Déjà, le soleil frappe à ma fenêtre,
Formant un rai si franc de bien-être,
M'invitant ainsi à une si belle journée.
Abandonnée sous une eau tiède,
Le parfum des fleurs m'émerveille,
Avant d'avaler, du bout des lèvres
Un café brûlant, anti-sommeil.
Dans ma voiture, je monte, souriante,
A l'idée de ce jour de détente,
Où je vais revoir cette plage qui me hante.
Qui hante mes rêves, mes jours de pluie, mes jours de manque.
Mon IPOD, dans mes oreilles,
Me procure une sensation de bonheur.
Entre PIAF et BERGER, France GALL
Me raconte MAGGIE et ses histoires de coeur.
La route se déroule facile
Sous les roues de mon bolide
Lancé tranquillement,
Mais hurlant de ma voix abandonnée à ces sons que j'aime tant.
Dans le ciel, un oiseau d'acier semble déchirer
Une mousse de coton,
Laissant derrière lui une trainée,
Tel un sillon.
Ma vitre ouverte, me permet, maintenant, de sentir les embruns.
Ce parfum, qui, mêlé à celui de la forêt,
M'est très familier.
Il m'appartient.
Je ferme doucement les yeux.
Je respire. Je gonfle les poumons. Un. Deux.
Je relâche. Doucement.
Doucement.
Je laisse ma voiture, pour la journée.
Désormais, je vais marcher. Marcher. Respirer. Marcher !
Je rentre dans la forêt.
Direction : PLEIN OUEST !
Je marche en admirant chaque arbre, chaque buisson.
Je me souviens qu'ici, il y avait quelques jolies têtes.
Mais que XYNTHIA, cette maudite tempête
Nous les a prises dans sa prison.
ça y est ! J'entends le roulis des vagues !
L'air est encore un peu plus vivifiant
Je monte ce petit chemin de sable,
"Ce petit buisson, où, enfant je faisais des cabanes, existe encore !"
Il a grandi, s'est épaissi, il s'est étalé aussi mais...
Son parfum est resté le même !
... Son parfum... !!!
Je m'arrête, je ferme les yeux...
Je respire. Un. Deux !
Je relâche ! Je suis seule au monde !
Je suis seule au monde !
Je continue mon avancée,
J'arrive en haut du chemin...
Je m'arrête, j'ouvre les yeux....
Je respire. Un ! Deux !
Je suis seule au monde !
Je suis à l'endroit que j'aime le plus au monde !
Je suis à l'endroit où je me sens le mieux au monde !
Devant moi, à l'infini, l'océan !
Bleu ! calme ! infiniment grand !
Infiniment rassurant !
Christine GOURDON le 20 avril 2011
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