Une sonde d’images extraordinaires. (D’après « Un monde imaginaire ... » de Lilasys)
Je raisonne, je fais et je feule dans l’inconnu,
Quand la mère est d’ennui et dans son beau dôme, dort,
Avec pour ticket, son bagage, fort de l’instant, bien au point,
Entrain en réseau, par delà la brune et son chat grain,
Débarquer sur sa sueur et de ses bonnes chances,
Levant et bouffant sur sa toile les visages de France,
Les six reines là-bas survolent en fredonnant,
Leurs elfes cristallins complètent leurs voiles,
Les maux sont des bécots, le fiel est une étoile,
Et les gains de vermeille sont la douceur des vents,
Les cailles et les veaux gémissent sous l’envie,
Quand je fleure ses peurs, mon violon d’Ingres s'en nourrit,
Duraille, son voyage m’emporte vers les géants,
Comme un loufoque qu'une croix brille de nos trêves d'antan.
Je raisonne, je fais et je feule dans l’inconnu,
Quand la mère est d’ennui et dans son beau dôme, dort,
Avec pour ticket, son bagage, fort de l’instant, bien au point,
Entrain en réseau, par delà la brune et son chat grain,
Débarquer sur sa sueur et de ses bonnes chances,
Levant et bouffant sur sa toile les visages de France,
Les six reines là-bas survolent en fredonnant,
Leurs elfes cristallins complètent leurs voiles,
Les maux sont des bécots, le fiel est une étoile,
Et les gains de vermeille sont la douceur des vents,
Les cailles et les veaux gémissent sous l’envie,
Quand je fleure ses peurs, mon violon d’Ingres s'en nourrit,
Duraille, son voyage m’emporte vers les géants,
Comme un loufoque qu'une croix brille de nos trêves d'antan.