coco230893
Nouveau poète
Un sentiment qui est si souvent partagé
Mais il est en nous amplement caché.
Un moral qui joue au saut à l’élastique
Le monter à nos amis serait dramatique.
Toi, la solitude qui nous habite toujours
De toi nous nous cachons par ce voile.
Cacher cette réalité au fil des jours
De peur que notre peine se dévoile.
Chaque jour ma tristesse augmente
Tous les jours ma joie répond absente.
Je vous montre un visage heureux
Alors qu’en réalité il est si ténébreux.
Les apparences sont si souvent trompeuses
Pendant que vous m’imaginez bien dans ma peau
Ma vie se dévoile de plus en plus douloureuse
Mais après moi qui reprendra alors le flambeau ?
Mon sourire fait partie de cette façade
Mon cœur subit chaque jour des tornades.
Je remercie mon courage de m’hisser
Et aussi mes amis pour me balayer.
Lorsque ce sentiment me rappel
Mon regard plongé dans le ciel
Mon passé se réveil pour me hanter
Et là je n’ai que mes larmes pour pleurer.
Ces larmes sont les seules à mon chevet
Pendant que d’autres ne cesse d’avancer
Sans même me regarder ni vous retourner
Vous me laissez là, seul sans intérêt.
Les jours où je baisse ma garde
Pour vous dévoiler mes malheurs
Parce qu’en moi encore je cafarde
La seule réponse est votre répondeur.
Mais il est en nous amplement caché.
Un moral qui joue au saut à l’élastique
Le monter à nos amis serait dramatique.
Toi, la solitude qui nous habite toujours
De toi nous nous cachons par ce voile.
Cacher cette réalité au fil des jours
De peur que notre peine se dévoile.
Chaque jour ma tristesse augmente
Tous les jours ma joie répond absente.
Je vous montre un visage heureux
Alors qu’en réalité il est si ténébreux.
Les apparences sont si souvent trompeuses
Pendant que vous m’imaginez bien dans ma peau
Ma vie se dévoile de plus en plus douloureuse
Mais après moi qui reprendra alors le flambeau ?
Mon sourire fait partie de cette façade
Mon cœur subit chaque jour des tornades.
Je remercie mon courage de m’hisser
Et aussi mes amis pour me balayer.
Lorsque ce sentiment me rappel
Mon regard plongé dans le ciel
Mon passé se réveil pour me hanter
Et là je n’ai que mes larmes pour pleurer.
Ces larmes sont les seules à mon chevet
Pendant que d’autres ne cesse d’avancer
Sans même me regarder ni vous retourner
Vous me laissez là, seul sans intérêt.
Les jours où je baisse ma garde
Pour vous dévoiler mes malheurs
Parce qu’en moi encore je cafarde
La seule réponse est votre répondeur.