Au levé du soleil
D’un matin de saison des pluies,
Alors que perlaient encore sur les feuilles vertes des manguiers,
Des gouttes d'eau laissées par la fine rosée du matin,
Je te vis dans ta tenue légère qui laissait transparaître ta stature d'Apollon.
A cette vue magnifique et enivrante de ton corps,
Mon coeur s'éprit tout de suite d'amour.
A cet instant,
Je me sentis comme transportée
Par une onde magique venue des mélopées mythologiques
De l'Iliade et l'Odyssée. Et je me dis c'est lui mon Ulysse des temps modernes,
Et que malgré ce temps pluvieux Poséidon n'aura pas son âme
Car elle m'appartient déjà.
Tel Hercule dans ses 12 travaux,
Tu te concentrais sur ton ouvrage matinal
Ce qui, en voyant tant d'effort et de détermination
Faisait monter en moi un émoi semblable à l’explosion
De la Bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki
Je me résignai alors à t’avouer ce qui ressemblait
À un feu de camp dans mon cœur.
Comme attirée par un magnétisme indescriptible,
J’avançais nonchalamment vers cet être
Qui pour moi représentait désormais le point focal de ma vie,
En quelques mots, je te dis ce qui pour moi resteraient
Les plus belles phrases jamais prononcées,
On aurait dit qu’elles sortaient tout droit d’une source
Où coule la fontaine de l’amour.
Dans un même élan,
Comme si tout avait été calculé par Pythagore assisté de Thalès,
Mus par une poussée semblable à celle d’Archimède
Nous nous sommes laissés emportés
En reconnaissance à la théorie de Newton sur la Pesanteur.
Tel Apollo sur la lune, nous flottions dans notre espace à nous
Car rien n’est plus beau que l’amour
D’un matin de saison des pluies,
Alors que perlaient encore sur les feuilles vertes des manguiers,
Des gouttes d'eau laissées par la fine rosée du matin,
Je te vis dans ta tenue légère qui laissait transparaître ta stature d'Apollon.
A cette vue magnifique et enivrante de ton corps,
Mon coeur s'éprit tout de suite d'amour.
A cet instant,
Je me sentis comme transportée
Par une onde magique venue des mélopées mythologiques
De l'Iliade et l'Odyssée. Et je me dis c'est lui mon Ulysse des temps modernes,
Et que malgré ce temps pluvieux Poséidon n'aura pas son âme
Car elle m'appartient déjà.
Tel Hercule dans ses 12 travaux,
Tu te concentrais sur ton ouvrage matinal
Ce qui, en voyant tant d'effort et de détermination
Faisait monter en moi un émoi semblable à l’explosion
De la Bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki
Je me résignai alors à t’avouer ce qui ressemblait
À un feu de camp dans mon cœur.
Comme attirée par un magnétisme indescriptible,
J’avançais nonchalamment vers cet être
Qui pour moi représentait désormais le point focal de ma vie,
En quelques mots, je te dis ce qui pour moi resteraient
Les plus belles phrases jamais prononcées,
On aurait dit qu’elles sortaient tout droit d’une source
Où coule la fontaine de l’amour.
Dans un même élan,
Comme si tout avait été calculé par Pythagore assisté de Thalès,
Mus par une poussée semblable à celle d’Archimède
Nous nous sommes laissés emportés
En reconnaissance à la théorie de Newton sur la Pesanteur.
Tel Apollo sur la lune, nous flottions dans notre espace à nous
Car rien n’est plus beau que l’amour
Surtout lorsque les êtres regardent main dans la main dans la même direction.