Kaytlin
Nouveau poète
Princesse d'un monde inconnu,
Je me sentais vraiment perdue,
Pour mener celui que j'aimais,
Pour le mener en son palais.
Mais il ne voulut pas venir,
Il préférait pouvoir mourrir,
Ainsi que tous ces vrais mortels,
Il voulait que je soit telle,
Que j'étais dans son souvenir,
Et que l'on goute au réel plaisir,
Que l'amour nous prodigueras,
Tous le temp qu'on partageras.
Mais le passé nous ratrappa,
Et sa famille nous retrouva,
Le passé nous défigura,
Il en jouit puis nous sépara.
Je faillit mourrir de chagrin,
Quanda je sus sa santé en déclin,
J'ai prié pour pouvoir le voir,
J'ai pu et avec mon pouvoir,
Je l'ai guéri puis l'ai veillé,
Jusqu'à ce qu'il soit réveillé,
Ensuite me suis engagée
Et lui jura fidélité.
Moi sa meilleure guerriere,
Cachant mon amour derriere.
Mais un funeste jour de pluie,
Je me suis éffondrée sans bruit,
A cet instant tombant sur moi,
La neige bientôt rougira.
Pourquoi ansi tout se termine?
Lui aussi n'a pas belle mine,
Et sur mon lit, agonisant,
Je le revois me souriant,
Lui mon seigneur,mon doux seigneur,
Qui quelques fois tremble de peur,
Je l'effleure en lui souriant,
Et lui me regarde en pleurant.
Pourquoi la vie est-elle injuste?
Pourquoi est-elle donc vétuste?
Pourquoi les gens qui s'aimaient hier?
Sont prisonnier de murs de fer?
Prisonnière de cages de fer,
A destination de l'enfer,
Et doucement, en succombant,
Je lui dit adieu mentalement.
Je me sentais vraiment perdue,
Pour mener celui que j'aimais,
Pour le mener en son palais.
Mais il ne voulut pas venir,
Il préférait pouvoir mourrir,
Ainsi que tous ces vrais mortels,
Il voulait que je soit telle,
Que j'étais dans son souvenir,
Et que l'on goute au réel plaisir,
Que l'amour nous prodigueras,
Tous le temp qu'on partageras.
Mais le passé nous ratrappa,
Et sa famille nous retrouva,
Le passé nous défigura,
Il en jouit puis nous sépara.
Je faillit mourrir de chagrin,
Quanda je sus sa santé en déclin,
J'ai prié pour pouvoir le voir,
J'ai pu et avec mon pouvoir,
Je l'ai guéri puis l'ai veillé,
Jusqu'à ce qu'il soit réveillé,
Ensuite me suis engagée
Et lui jura fidélité.
Moi sa meilleure guerriere,
Cachant mon amour derriere.
Mais un funeste jour de pluie,
Je me suis éffondrée sans bruit,
A cet instant tombant sur moi,
La neige bientôt rougira.
Pourquoi ansi tout se termine?
Lui aussi n'a pas belle mine,
Et sur mon lit, agonisant,
Je le revois me souriant,
Lui mon seigneur,mon doux seigneur,
Qui quelques fois tremble de peur,
Je l'effleure en lui souriant,
Et lui me regarde en pleurant.
Pourquoi la vie est-elle injuste?
Pourquoi est-elle donc vétuste?
Pourquoi les gens qui s'aimaient hier?
Sont prisonnier de murs de fer?
Prisonnière de cages de fer,
A destination de l'enfer,
Et doucement, en succombant,
Je lui dit adieu mentalement.