fée de blé
Maître Poète
Je me suis éveillée ce matin
J’avais les mains pleines d’étoiles
Je ne savais quoi en faire
Je les ai cachés, en terre.
J’ai continué mon chemin
La curiosité en poches
Mes doigts fourmillaient
De reprendre la magie
Qui un jour a atterri
Sur la surface de ma vie
Sans m’éclairer de raisons
De sa troublante venue
En ce repère
Je suis retournée.
Rapidement, j’ai retrouvé
Mon petit bijou tombé du ciel
Et toute sa splendeur, langée,
Tout au creux de ma mémoire.
Le temps a disparu
Je les ai regardées
Attendrie, éblouie, émue
Jusqu’à n’en plus voir qu’elles.
Je ne sais toujours que faire
De ces éclats de lumière
Mais je les ai enfilées
Pour ne perdre le fil
Pour ne pas oublier
Qu’elles sont venues un jour
À la surface de ma vie
Je n’en détourne plus les yeux
Elles m’ont ensorcelées
J’ai bu leur beauté
Je ne puis m’en séparer
C’est ma plus belle raison
Pour en expliquer
sa troublante venue
J’avais les mains pleines d’étoiles
Je ne savais quoi en faire
Je les ai cachés, en terre.
J’ai continué mon chemin
La curiosité en poches
Mes doigts fourmillaient
De reprendre la magie
Qui un jour a atterri
Sur la surface de ma vie
Sans m’éclairer de raisons
De sa troublante venue
En ce repère
Je suis retournée.
Rapidement, j’ai retrouvé
Mon petit bijou tombé du ciel
Et toute sa splendeur, langée,
Tout au creux de ma mémoire.
Le temps a disparu
Je les ai regardées
Attendrie, éblouie, émue
Jusqu’à n’en plus voir qu’elles.
Je ne sais toujours que faire
De ces éclats de lumière
Mais je les ai enfilées
Pour ne perdre le fil
Pour ne pas oublier
Qu’elles sont venues un jour
À la surface de ma vie
Je n’en détourne plus les yeux
Elles m’ont ensorcelées
J’ai bu leur beauté
Je ne puis m’en séparer
C’est ma plus belle raison
Pour en expliquer
sa troublante venue