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Une perle emplie d’espoir

Oiseau Lyre

Maître Poète
Pleurer est-ce un sens à octroyer à ma vie ?
Gémir est-ce un sens à affubler à mon âme ?
Je l’ignore, ne le sais, et pourtant, le proclame
J’en suis sûre et certaine : il pare mes envies.

Je me dois de le dire, de l’avouer, clémente
Avec sincérité, sans peur, et sans nul doute :
Mes larmes sont l’esprit qui a forgé ma route
Depuis que je côtoie cette anémie latente.

En cette litanie, cette complainte, ce glas
Cette terre m’a fait don du plus beau trésor :
Un cadeau dépassant mes espoirs, de son or
En m’ornant des plus beaux apparats sous son « la ».

Le souci est que ce merveilleux privilège
Ce présent musical aux dons de chrétientés
Qui me purifie tant qu’il est à mes côtés
S’essouffle, et puis se meurt, aux creux de ses arpèges.

Dame Nature me le reprend sans pitié
Sans mal, et sans pudeur, et moi, dans mes recueils
Je le métaphorise afin que mon cercueil
N’apparaisse jamais dans mes mœurs chagrinées.

Mes spicilèges me permettent de le rendre
Immortel, pour toujours, sous ma plume amoureuse
Afin que sa présence, mêlée à ma oiseuse
Prose lyrique puisse affuter son air tendre.

En effet il est un puits sans fond de douceurs
Que je cherche, à tout prix, à figer par écrit
Voulant, tant bien que mal, lui dire, à mon chéri
Qu’il a su devenir l’élu de mes ardeurs.

En tout terme, j’aimerai, parvenir à décrire
Ce qu’il m’apporte et me fait si vite éprouver
Mais impossible de mettre un mot avéré
Sur ce sentiment qui me dessine un sourire.

Après tant de malheurs, j’avais enfin trouvé
La paix et le repos au sein d’un paradis
Réel, dont je rêvais, dès que je m’endormis
Dès lors de ma naissance, espérant l’arborer.

Je voulais tutoyer enfin l’essence même
De ce qu’était l’amour, selon ma symbolique
Après en avoir tant baver sur cet inique
Ressenti me tenant à cœur dans mes bohèmes.

Il représentait tant ma sensibilité
Et personnalité tant il évoquait bien
Ma philosophie sous un torrent de câlins
Ne trouvant pas de mots pour pouvoir m’exprimer…

…Sur ce sentiment qui reflétait mes déluges
De pleurs et de douleurs avant de rencontrer
L’homme qui changera toute ma destinée
Et vers lequel j’ai pu me trouver un refuge.

C’est dans ses bras que j’ai repris la confiance
Et bien d’autres états que je ne peux compter
Tant il a accompli un vent d’éternité
Relevant du génie par sa sainte présence.

Jamais je n’ai connu pareil événement
Que celui de trouver enfin le vrai amour
Qui me transcendera en m’épatant toujours
De tenir sa promesse unie à ce serment.

Nous sommes en osmose, en harmonie parfaite
Pour oser nous offrir un avenir meilleur
En projetant de vivre en couple dans le cœur
De notre partenaire en sa flamme secrète.

Jamais je n’avais tant envie de vivre avec
Quelqu’un en partageant sa vie pour esquisser
Possiblement la seule issue qu’est l’arrivée
D’une utopie flagrante éloignant tous obsèques.

J’écris pour l’encenser et exhumer mes peurs
Mais jamais mon phrasé dénué d’intérêt
Ne serait raviver le feu qui rengorgeait
Les passions d’un flot de câlins sous mes pleurs.

Je t’aime fort ma perle, si douce et si mignonne
D’une beauté sans faille, qui a su m’honorer
D’un vent de léthargie m’ayant réconforté
Toi qui est parangon de la bonté patronne.

De manière innée en étant tout simplement
Toi-même, tu as ouvert, les portes des amants
En ayant su t’armer de la clé de mes champs
Pour ouvrir grand mon âme, et mon cœur, sous tes vents.

Tes lippes m’ont fourni la plus douce des bises
Et tes bras protecteurs m’ont offert un logis
Un abri où je veux y implanter ma vie
Qui effacent toujours mes durs instants de crises.

Jamais je n’ai connu un ange médecin
Un lactescent nuage, d’une innée gentillesse
Qui instantanément, sous ses franches caresses
Me comprend et m’apaise en des gestes sereins.

Jamais je ne me suis sentie aussi vivante
Si bien, rassurée, et en phase avec moi-même
Que lorsque je suis avec celui que j’aime
D’un amour sans limite, sous nos belles bacchantes.

Bienveillant, il me veille, affectueusement
Ce mustélidé sous sa purgative paix
Mais malheureusement, en arguant mes regrets
Car je me dois de le perdre précocement.

Toujours à nos dépends, on doit se délaisser
Pour pouvoir toujours mieux, plus tard, se retrouver
Dans nos jardins secrets où nul n’est invité
Pour, après tant de haine, pouvoir se préserver.

Je prierai chaque jour ma boule de cristal
Qui a su me soigner en me préméditant
Qu’un avenir plus saint se peindrait sous nos sangs
En voulant que ce vœu soit immémorial.

J’ai compris tour à tour et avec plus d’entrain
Dès la succession des jours et des semaines
Qu’en nous soutenant dans nos douleurs et nos peines
On a su, en osmose, unir nos rais carmins.

Émeraude et saphir se sont vite accorder
Pour, de par leurs tisons, d’une lueur vermeille
Écrire leur récit sous l’esprit du Soleil
Qui sera le témoin de cette éternité…

…Que sera, je l’espère, notre conte, relatant
L’esprit de mon Eros veillé par Aphrodite
Sous le joug d’un baiser charnel, et sans limite
Qu’octroie Apollon à son disque opalescent.

C’est sous l’âme de ces deux déités astrales
Que je prie, fermement, tous les dieux, tous les saints
Afin que notre amour s’éveille, chaque matin
Plus fort qu’au premier jour sous son aura sacrale.

Je voudrais, qu’à jamais, nos cœurs s’enlacent pour
Jamais plus se quitter afin de nous roffrir
Des valeurs, le meilleur, nous ornant d’un sourire
De nouveau, après tant d’années sans nul secours.

C’est pourquoi je confie nos destins à ces astres
Car je sais qu’avec eux nos corps sont protégés
Étant la fille du Soleil voulant veiller
Ma colombe lactée nuisant à mes désastres.

Mes larmes, aujourd’hui, ont pris un sens nouveau
Celui de larmoyer d’émotions intenses
Ayant pu accomplir après tant de souffrances
Ma quête du bonheur sous ton probe tempo.

En écoutant ton cœur battre dans ta poitrine
D’un unisson sincère avec mes rêveries
J’ai enfin pu saisir que j’avais su, ravie
Trouver le véritable amour en ces salines.

Tout se passe au-delà de mes plus fous espoirs
En m’ayant permis de côtoyer un archange
Et ce qui devait être un bien banal échange
Entre nous, se muta, en voyage illusoire.

Il est une des plus belles choses que Dieu
Ait pu mettre sur ma voie existentielle
N’ayant jamais créé un miroir de ma vielle
Semblable en tout point à mes désirs amoureux.

Une idylle sincère, se dessine en mon être
Au cœur mystérieux de navales contrées
Bordées d’une forêt ou j’ai pu séjourner
Un temps et découvrir que je veux y renaître.

Merci pour cet instant si paradisiaque
Que j’ai passé en ton monde empli de légendes
Tout en m’ayant permis de sortir, sous les landes
L’épée de son roc que veille la Fée du Lac.

Oui j’ai pu de ton roc d’Apollon, y extraire
Ma préciosité : ton rubis flamboyant
Bénie par tes parents afin qu’un ascendant
S’esquisse pour nous deux, sous l’œil de nos chimères.

Protégée par les dieux et la magie de l’eau
Voici comment s’éveille, au grand jour, notre Histoire
Notre légende à nous, où sur notre écritoire
Guidés par nos parents, nous peindrons nos échos…

…Sensitifs et charnels, qui seront préserver
Par ce bosquet qui sait conserver les mystères
Les secrets, le sacré, dans sa douce bruyère
Depuis l’aube des temps dans son cadre rêvé.

Ce couvert irréel de nature mythique
Où j’ai évoluer à tes côtés mon cœur
Restera à jamais un récital songeur
D’un souvenir qui a forgé ma rhétorique.

Tout ceci m’a conquis m’ayant marqué à vie
Tant j’avais l’émoi de vivre un rêve éveillé
Sublimé par ton être, et ainsi, sans douter
Ceci m’a fait saisir que c’était mon pays.

Oui c’est là que je veux commencer et finir
Ma vie de couple avec l’hermine de ma vie
Puisque chaque seconde a été l’infini
D’un cachet spécifique, pour forger l’avenir.

Jamais je n’ai connu idem sensation
Au sein de ma Bourgogne, car là je revivais
L’époque et les instants du plus beau des sujets
Que Kaamelott m’avait offert en vision.

On m’avait octroyé le précieux moyen
De revivre, sans fin, de façon grandeur-nature
Ce songe du passé dont sa nomenclature
M’a toujours évoqué un voyage certain.

Alors merci beaucoup petit cœur radieux
D’avoir su me guider vers la voie de l’honneur
En partageant ta vie pour m’offrir le meilleur
Sous ton toit pictural d’ornements fabuleux.

Pleins d’inspirations ce cadre, et ses histoires
D’un mythe qui jamais ne sera obsolète
En perdurant au creux des stylos et palettes
De ceux entretenant sa mémoire, sous leur art.

Encore aujourd’hui il marque les consciences
Montrant sa richesse et le talent de Chrétien
De Troyes pour avoir su créer tout un terrain
Fertile, et éternel, sous cette pluie d’instances.

Pour ma part j’ai trouvé mon propre roi Arthur
Chevalier et Seigneur d’un Eden bien réel
Avec lequel je veux partager ses parcelles
Pour faire de nos vies un mythe, une aventure.

Après tant de malheurs j’ai pu apercevoir
Une dimension dépassant tous mes rêves
Que de revivre ma série pour une trêve
Aux côtés de mon ange en ce monde illusoire.

Voilà le projet qui me tient le plus à cœur :
Vivre avec ce miracle attribué par Dieu
Où naît mon flot d’espoirs exauçant sous ses cieux
Tout ce dont je rêvais et qui crée mon bonheur.

Oiseau Lyre.
 
Les yeux rayonnent d'un éden bleu
Le coeur aux mille portes souffle ton poème château-trésor
À cet unique soleil dessert savoureux
Qui est plus précieux qu'une perle d'or.
Bonne soirée
Tendrement Antho.
 
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