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Une onction d'évasion

Oiseau Lyre

Maître Poète
Sur une application de tchat, il y a un calendrier de l'Avant, avec un thème par jour. Alors, je me mets au défi de faire une production par jour. Pour aujourd'hui, cela est "Chocolat chaud", je l'ai donc associé avec un thème qu'adule mon petit-ami, pour lui offrir un petit hommage. ^^


Servie dans une tasse en un torrentiel
Onguent diluvien, où point deux blocs de glaces
Un échidné prônait au sein de cette espace
De coloris auburn qui sentaient bon Noël.

Tranquillement il se hissait et l’on pouvait
En notre chocolat aux épices fumantes
Percevoir que SEGA avait sculpté sa plante
Et l’avait faite accroître au sein de ce fumet.

Le petit animal se sentait effacer
Seul et désemparé dans cette onde infinie
En étant la lueur de cette orbe embruni
Et qui lui conférait l’envie de trépasser.

Il n’avait pas d’appui, il n’avait pas d’amis
Ses seuls alliés étaient ses deux îles flottantes
Qui formaient ses seuls saints, ses deux seules bacchantes
Dans cet Enfer brun qui s’étend à l’infini.

À perte de vue il n’avait plus de repères
Et ces eaux devenaient sa douce apologie
Pour y trouver encore en sa cacophonie
Un peu de Cocagne en cette sombre atmosphère.

Il devenait maso en y troquant ses rêves
Et sa vie entière en y mirant son reflet
Et se dire qu’un jour, peut-être, de doux couplets
Allait faire briller ses refrains, en leur trêve.

Et sa monotonie et son train-train de vie
Enfin allait se voir basculer, à jamais
Lorsqu’un vil médecin, un bien obscur sujet
Allait lui proposer de travailler pour lui.

Il allait lui prédire afin de le corrompre
Qu’un rongeur misérable allait nuire à son or
Son émeraude mère, qui était son trésor
Accompagné par un renard pour le lui rompre.

Alerté, le rubis de ce climat changeant
N’avait plus qu’une idée en tête, l’obsession
De défendre le cœur de son ballant cocon
Et voir sa maison sous un œil bien plus clément.

Représenter par des épices verdoyantes
Au sein de cette tasse, l’échidné framboisé
Attendait, impatient, qu’un murier pimenter
De piquants au côté d’un agrume volant…

…Veuille bien poindre le bout de son nez, mais tout
En ignorant bien sûr que Robotnik avait
Menti à ce sujet, puisque son seul projet
Fut de pouvoir tendre à faire d’un roc, deux coups.

Il voulait juste que ses rivaux de toujours
Ses ennemis jurés, à tout jamais, périssent
Alors il a voulu que ces terres pourrissent
En prévenant Knuckles que l’espoir n’a plus court.

Le pauvre échidné ne voyait pas qu’il n’était
Qu’un quelconque pantin, un jouet dans ses serres
Qu’il manipulait à sa guise en cette ulcère
Afin que l’animal, en l’ignorant, allait…

…Asservir cet escroc en exauçant son vœu
Le plus cher et pendant qu’il les bataillerait
Eggman profiterait que l’animal serait
Occuper pour pouvoir y dérober l’enjeu…

…De toute cette histoire, ces plantes qui étaient
Les yeux, le cœur battant, de ce chocolat chaud
Qui alliait ce ru, à ces deux chamallows
Pour parfaire et orner ces îles d’un sujet…

…De senteurs et d’odeur, au sein d’un bouclier
Un couffin accueillant, qui a été noirci
Et devenu hostile à cause de la lie
De ce monstre qui a dénaturé leur thé.

Après que le duo lui ait fait recouvrer
La raison, l’échidné avait enfin compris
Qu’on l’avait aveuglé, et embrumé l’esprit
Par de faux serments et promesses erronées.

Une fois qu’il eut vent de la traîtrise du
Docteur, ce mammifère alla se ranger au
Côté des deux amis pour devenir l’héros
Du trio bien connu qui uni leurs vertus.

De compères que l’on connaît tant en leur jeu
Et ces principautés allaient le terrasser
Pour que les terrains de ce rubis racheté
Redeviennent posés, paisibles, et joyeux.

Une fois vaincu l’âme infâme de ce maître
De robots mourra et le marc s’évanoui
Afin que cet enfer remue en paradis
Pour ce pauvre animal qui se voyait renaître.

Les parfums conjuraient et étaient plus limpides
N’étant plus altérés par cet odieux homme
Et le glas qui sonnait au sein de sa personne
Annonçait, à jamais, la fin de cette ride.

Agrume, framboise, et mure, en cette renaissance
De ces cendres parties entouraient cette plante
Médicinale qui était ce brin de menthe
Faisant de ce breuvage un nectar d’indulgence.

Alors je le portais à ma bouche et c’est là
Que ce doux chocolat au arômes fruitées
Détonait toute sa palette cadencée
De fragrances en un métissage aux éclats…

…Harmonieux et qui me conta un instant
De bohème, et d’amour, unie à une hermine
Car je me délectais d’une orgie opaline
D’un art qui m’unissait à ses brillants accents.

Il était ces îlots et l’onctueuse crème
De Knukcles et qui le prônait en un nuage
De douceurs, et d’émois pour qu’éclose un présage :
Un édit déclarant les penchants que l’on sème…

…Dans le cœur de chacun et je me délectais
De sa douceur moelleuse où je compris bien vite
Que l’échidné était le cœur de ce mérite
Et Sonic et Tails le ciel ou brillent nos rais.

Je comprends d’autant mieux pourquoi tu aimes tant
Cet univers ludique aux couleurs de lumière
C’est parce que ton luth s’accorde à ce bréviaire
Avec une harmonie qui tutoiera, séant…

…Toujours et bien plus fort ton âme et ton cœur, car
Un Soleil ne peut que s’unir à la magie
De ce monde éponyme à ce saphir qui luit
Par ce flot étoilé perlant dans ton regard.

À l’unisson ton cœur battait à la cadence
De cette imaginaire et donc, voilà pourquoi
J’ai voulu, sous ma plume, y croquer tes émois
En ce monde, du fait que je trouve que ses sens…

…Se prêtaient si bien pour allier ces deux thèmes
Noël étant un temps prônant l’imaginaire
Et moi je voulais tendre à compter ma chimère
La plus noble qui soit : ta joie en cette harem.

T’honorer, en ce monde, n’était que cohérence
Et pour moi, ce breuvage, allégorisait bien
Ces terres d’un rubis qui j’espère, en son sein
Continuera de battre en t’offrant son essence…

…Pour que perdure, à vie, l’osmose archétypal
D’un amour qui s’accroît avec grâce et sagesse :
Les tempos voltigeurs tout en délicatesse
De ton gardien battant en un tempo sacral…

…Que montrera toujours ce si bel unisson
De saintes lueurs en plein centre de ton corps
Pour allégoriser deux prometteurs essors
Dans leurs fonds respectifs, en sages oraisons…

…Innés dans l’amour et la distraction reine
Pour un si bel apport en chacun de ces thèmes
Car chacun, à sa sauce, dépeint un flux que j’aime
Un espoir renaissant qui tue, un temps, les peines.

Oiseau Lyre.
 
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